13 cités emblématiques du 75 qui ont marqué le ghetto parisien

1- Barbès – La Goutte d’or (18ème)

Le quartier de la Goutte d’or a été le premier quartier de France à connaître une émeute (en 1955). Véritable ghetto avec ses logements délabrés et insalubres dans les années 90’s, la Goutte d’or était la pire zone du 75 (une des pires de France également) et aujourd’hui encore, 30 ans après, ça reste un des 15 quartiers les plus sensibles de l’hexagone (1ère vague de ZSP). C’est un secteur populaire où l’on trouve toutes sortes de choses : drogue (dont du crack), contrebande de cigarettes, prostitution… Et c’est aussi un coin où ça peut partir en vrille et dégénérer en émeutes à la suite de bavures policières comme en 1999 (Souleymane Fofana), en 2001 (Mamadou Diaw) ou en 2005 (Balé Traoré).

Vue d’ensemble du quartier Barbès – La Goutte d’or (18ème) – Crédits : les40quartierslespkusdif2
La Goutte d’Or (18ème)
HLM rue de la Goutte d’or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Square Léon – Crédits : Martivisites
Métro Barbès – crédits : Martivisites
A gauche le boulevard Barbès, à droite la rue des Poissonniers (18ème)
Rue des Poissonniers (18ème)

2- Riquet – Stalingrad (19ème)

Le quartier Riquet – Stalingrad est un des pires coins de la capitale depuis les années 1990, regroupant la cité Riquet, encore appelée les « Orgues de Flandre », et le quartier de Stalingrad surnommé « Stalincrack » car il s’agit en effet du plus gros point de vente de crack à Paris. Le quartier est surtout connu pour son trafic de drogues (dont du crack) et pour la guerre de bandes la plus violente du 75 (et l’une des plus violentes d’Ile-de-France) avec la cité voisine Cambrai également du 19ème arrondissement. Une embrouille qui a été un véritable bain de sang durant des années et qui a connue beaucoup de morts.

Riquet (19ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Riquet – Les Orgues de Flandre (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet – La cité rose (19ème)
Stalingrad – Cité Tanger (19ème)
Stalingrad – Cité du Maroc (19ème)

3- La Banane (20ème)

La cité des Amandiers surnommée « la Banane » est une cité située dans le 20ème arrondissement près de Ménilmontant. C’est l’une des cités les plus sensibles de Paname. Elle est surtout connue pour son trafic de stupéfiants (notamment à la rue Duris) et ses règlements de compte violents qui en découlent. En effet, la cité a subit une guerre sans merci entre les 4 frères Benbouabdellah et la famille Cheambi, qui a fait de nombreux morts. C’est la guerre la plus sanglante du 75 liée à la drogue.

Vue d’ensemble de la cité des Amandiers « La Banane » (20ème) sans la barre de la rue Duris – Crédits : Paname-city-street (blog)
Rue des Amandiers (20ème)
Rue Duris (20ème)
Rue des Panoyaux (20ème)
Les 2 tours de la rue Sorbier (20ème)

4- Place des fêtes (19ème)

Le quartier de Place des fêtes a été un des quartiers les plus sensibles de la capitale dans les années 90’s et la RDB (Rue des Bois) une des rues les plus dangereuses de Paris. Drogues, armes, bécanes, des tours et barres en pagaille, cette grande cité a connu une des plus grosses embrouilles de quartiers du 75 dans les années 90’s début 2000 face à la cité voisine Danube, également située dans le 19ème arrondissement, avec des dizaines et des dizaines de règlements de compte. Beaucoup de fusillades également face à certains coins de Belleville (20ème et 11ème) début 2000. Les guerres de bandes n’ont pas cessé puisqu’en 2008, un jeune (Zadou) est retrouvé mort poignardé à la Niz’, tandis qu’en 2018 un autre jeune de PDF est décédé lors d’une descente dans une cité du 20ème (cité des Fougères) un fait divers qui a fait grand bruit avec le déplacement de Castaner à Place des fêtes. De nos jours, certains coins de PDF restent sensibles comme la cité Compans, la Niz’ ou la cité 247.

Place des fêtes (19ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Place des fêtes (19ème) – Crédits : Yaplusk
Place des fêtes (19ème) – Crédits : EELV
La grande barre rue du Docteur Potain (19ème)
La cité 247
La cité 247
Les HBM de la RDB (Rue des Bois)
HLM de la RDB (19ème). Cet immeuble est situé juste en face des logements HBM.
La cité Compans (19ème)
HBM de la Niz boulevard Sérurier (19ème)
Les HLM et HBM de la Niz’ (19ème)
Rixes: Castaner veut « une cartographie des lieux occupés par les bandes, cage d’escalier par cage d’escalier » – Crédits : BFM TV

5- Belleville (10ème, 11ème, 19ème et 20ème)

Le quartier de Belleville est divisé en 4 arrondissements avec à l’intérieur des zones sensibles : 10ème (Buisson Saint-Louis), 11ème (L’orillon, Fontaine au roi), 19ème (Rébeval, Cité Blanche) et 20ème (Couronnes, Rue Piat, Ramponeau). A Belleville, c’est un peu comme à la Goutte d’or, on y trouve de tout : drogues, armes, prostitution, faux papiers… Le quartier de Belleville servit de scène de l’héroïne durant une quinzaine d’années (1975-1990). Tandis que la rue Piat dans le 20ème a été dans les années 90 / début 2000 une des rues les plus chaudes de Paris et un gros point de deal. La zone Ramponeau / Bisson (20ème) également. La cité Rébeval dans le 19ème a, pour sa part, eut une « saisie historique » de 1.3 tonnes de résine de cannabis en 2009. Certaines zones de Belleville sont également proies aux guerres de bandes, notamment celles du 11ème et 20ème arrondissements qui au début des années 2000 s’affrontaient régulièrement avec la cité Place des fêtes (19ème). Plus récemment il y eut Belleville côté 11ème face à la Grange aux Belles dans le 10ème ou encore Belleville opposé à Barbès ou Marx Dormoy, deux quartiers du 18ème. Aujourd’hui encore certains coins de Belleville restent sensibles pour ce quartier dont la réputation n’est plus à faire.

Rébeval (19ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Cité Rébeval (19ème)
Cité Rébeval (19ème)
Couronnes (20ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Vue d’ensemble de la cité Rue Piat (20ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Rue Piat (20ème)
Vue d’ensemble Ramponeau (20ème)
Ramponeau (20ème)
Ramponeau (20ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Fontaine au Roi (11ème)
L’Orillon (11ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)

6- 140 Ménilmontant (20ème)

La cité 140 surnommée le « karcent » (son nom d’origine étant la cité Bonnier) a été une cité légendaire de Paname dans les années 90. Véritable labyrinthe de 30 bâtiments refermés sur elle-même et disposant d’une seule entrée, la cité 140 était jugée « impénétrable ». Très gros trafic de stupéfiants et gros point noir de la capitale, il a fallu détruire 8 bâtiments et créer une rue pour la désenclaver du reste de la ville. Des méthodes similaires aux cités les plus sombres d’IDF comme les 4000, la Pierre Collinet ou encore les Bosquets, pour une cité en plein Paris c’était exceptionnel. Aujourd’hui encore la cité 140 reste une zone sensible de la capitale mais c’est surtout son aura et sa légende urbaine durant les années 90 qui font de cette cité un grand nom du ghetto parisien.

La cité 140 Ménilmontant avant sa réhabilitation. On voit clairement la grille qui séparait la cité du monde extérieur et qui faisait du Karcent un labyrinthe impénétrable – Crédits : Les HBM : un patrimoine multiple (1894-1949) DHAAP / DAC – RAPPORT 2019.
Plan de la cité Bonnier, 140 Ménilmontant avant et après sa réhabilitation – Crédits : Les HBM : un patrimoine multiple (1894-1949) DHAAP / DAC – RAPPORT 2019.
Le « Karcen » après les destructions et la réhabilitation de la cité – Crédits : Cronos-conseil
La cité 140 Ménilmontant (20ème) – Crédits : Paris-promeneurs.com
La cité 140 Ménilmontant (20ème) – Crédits : Paris-promeneurs.com

7- Saint-Blaise (20ème)

La cité Saint-Blaise a toujours été une zone sensible du 75, des années 90 à aujourd’hui. Connu pour son trafic de stupéfiants, c’est surtout à partir de 2012 et des nombreux règlements de compte liés à la drogue, que les choses ont pris une tournure dramatique et ont fait de ce quartier du 20ème arrondissement, un des quartiers les plus dangereux de France (ZSP 3ème vague). Saint-Blaise a été le pire tiekart de Paname entre 2012 et 2016 et le Square de la Salamandre une véritable zone de non-droit.

Vue aérienne Saint-Blaise – Crédits : citedeparis-75
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)

8- Cambrai (19ème)

La cité Cambrai (aussi appelée Curial ou encore cité Michelet) est une très grande cité du nord de la capitale dans le 19ème arrondissement. Depuis de nombreuses années, le quartier Cambrai qui regroupe les 16 tours mais aussi les HBM d’Alphonse Karr et la cité des Eiders, a tous les symptômes d’un quartier sensible : agressions, trafics de stup, vols de voitures / bécanes, guet-apens sur la police… Mais si le quartier s’est fait connaître de tout L’IDF, c’est surtout dû à la guerre de bandes qui l’a opposé à la cité voisine Riquet (19ème). En effet, depuis 2007 cette guerre entre ces deux cités sensibles de Paris a connu un nombre impressionnant de morts et en a fait une des rixes les plus violentes d’Ile-de-France.

Cité Michelet en 1975 – Crédits : APUR – Cité Michelet : Paroles d’habitants – Evolution de la population de 1975 à 1999
Cambrai (19ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Cité Cambrai (19ème) – Crédits : Memoire2Ville (Twitter)
Cité Cambrai (19ème) – Crédits : Memoire2Ville (Twitter)
Les HBM d’Alphonse Karr (19ème)
Cité des Eiders (19ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Cité des Eiders (19ème) – Crédits : Xavier de Jauréguiberry

9- Porte de Vanves (14ème)

Le quartier de la Porte de Vanves dans le 14ème a toujours été la zone la plus sensible du sud de Paris et aujourd’hui encore c’est le cas. Dans les années 90 début 2000, c’était une des cités les plus sensibles de la capitale et la guerre de bandes opposant la « bande du Boulevard Brune » (Porte de Vanves) à la communauté gitane sédentarisée de la cité 156 Losserand (14ème) a été l’une des plus violentes (voir peut-être la plus violente) de cette période avec des morts et des règlements de compte en pagaille. Très grand quartier composé de nombreux bâtiments HBM mais également de blocks HLM, la Porte de Vanves est aussi connue pour être une zone de trafics de drogue important du sud de Paname.

Vue aérienne de Porte de Vanves – Crédits : Citedeparis-75 (blog)
Porte de Vanves (14ème) – Crédits : Paris Habitat
Le 10 boulevard Brune, le QG de Porte de Vanves (14ème)
HBM Porte de Vanves (14ème)
HBM Porte de Vanves (14ème)
Résidence Brune
Résidence Brune
Cité HLM du Square de la Porte de Vanves à la limite de Malakoff

10- Danube (19ème)

Danube a toujours été une cité sensible de Paname. Dans les années 90, la rue de la Solidarité et la rue Gaston Pinot était réputées dans tout Paris. Connu entre autres pour son trafic de stup’ et ses vols de Rolex, le quartier qui est étendu, comprends la cité Blanche et un nombre conséquent de bâtiments HBM. Mais si la cité Danube est connue de tout Paris, c’est sans doute pour ses guerres de bandes dont celle contre le quartier voisin Place des fêtes (19ème) qui a été une des rixes les plus violentes durant les années 90 début 2000 avec des règlements de compte à la pelle. Aujourd’hui encore, Danube reste une cité sensible de la capitale.

Vue aérienne Danube – Crédits : citedeparis-75
Danube – cité blanche (19ème)
Danube – cité blanche (19ème) – Crédits : LP/A.- L. A.
HBM rue de la Solidarité (19ème) – Crédits : jmrenard
HBM rue Gaston-Pinot (19ème) – Crédits : jmrenard
HBM Danube (19ème)
HBM Danube (19ème)

11- Clignancourt (18ème)

Le quartier de Clignancourt surnommé « Clicli » est un grand quartier divisé en plusieurs sous-quartiers réunissant les HBM de Porte de Clignancourt, les 3 tours, la zone du Talus / Moskova et la cité HBM Blémont. Très réputée dans les années 90 pour son marché aux puces, lieu incontournable de l’époque, pour tout mec de tess qui se respecte, la « bande de Clignancourt » n’hésitait pas à dépouiller nombres de banlieusards venus y faire leurs achats (moufles, gooses en cuir, baskets…) comme un droit de passage à payer pour être entrés sur leur territoire. Le quartier de Clignancourt est également connu pour ces guerres de bandes, notamment celle face à la Porte de Saint-Ouen (17ème) qui a été très violente, mais également d’autres rixes contre Marx dormoy / Porte de la Chapelle (18ème), Saussures (17ème) ou encore Porte de Saint-Cloud (16ème). Très grosse équipe, la « bande de Clignancourt » est l’une des plus hardcore de la capitale.

Une partie du quartier Clignancourt (18ème) – Crédits : Paname city street (blog)
La grande barre à côté des 3 tours
HBM Clignancourt (18ème)
Les 3 Tours – Porte de Clignancourt (18ème)
Les 3 Tours – Porte de Clignancourt (18ème)
Rue Bernard Dimey dans le 18ème, c’est le QG du Talus
Rue Bernard Dimey dans le 18ème, c’est le QG du Talus
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)

12- Porte de Saint-Ouen (17ème)

Le quartier de la Porte de Saint-Ouen dans le 17ème est un secteur connu du nord de Paname et est composé d’un grand nombre de bâtiments HBM mais aussi de tours et barres HLM. La grande époque de « La Tour » est encore dans toutes les mémoires, même si la tour Borel (également appelée tour Casio) n’existe plus aujourd’hui, ayant été détruite fin 2013/ début 2014. Le quartier de la Porte de Saint-Ouen est l’un des rares quartiers du 75 à avoir subit autant de destruction et de réhabilitation. En plus de la tour Borel, la grande barre Borel a été détruite sur un tiers de sa longueur et les deux tiers restants ont été entièrement réhabilité. Tout comme la tour Bois-le-Prêtre qui a elle aussi été réhabilité, tout est aujourd’hui beaucoup plus propre et moderne. Néanmoins, la Porte de Saint-Ouen reste de nos jours encore, un des quartiers les plus sensibles de la capitale et le 2ème quartier le plus pauvre de Paris. A cela se rajoute les fréquentes guerres de bandes, qui ont fait tant de blessés et de morts ces dernières années, notamment face à la Porte d’Asnières (17ème), la Porte de Clignancourt (18ème) ou encore la Porte de la Chapelle (18ème). Gros vécu, beaucoup de trafic de drogue et de bécanes, PSO est le quartier le plus sensible du 17ème arrondissement.

La Zac Pouchet (sans la tour Borel qui a été détruite) – Crédits : Infime
La tour Borel – Crédits : Atd démolition
La tour Borel en démolitionCrédits : Sergio Grazia
La barre Borel. A gauche, l’ancienne barre, à droite la nouvelle barre après réhabilitation – Crédits : Batiserf
La barre Borel en travaux – Crédits : Batiserf
La tour Bois-le-Prêtre – Crédits : Frédéric Druot, Anne Lacaton, Jean-Philippe Vassal
La tour Bois-le-Prêtre après réhabilitation – Crédits : Q_DC
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HLM Porte de Saint-Ouen (17ème)

13- Les Olympiades (13ème)

Dans les années 80’s et 90’s, le 13ème arrondissement avait des cités légendaires comme Simone Weil, la Brillat-Savarin, la cité 15.9 ou encore la cité des Olympiades surnommée « les Olymp ». Les membres des bandes de « chasseurs de skins » comme les Ducky Boys ou les Red Warriors, étaient pour beaucoup originaires du 13ème. OG Kim (ancien Ducky Boys puis Red Warriors) du groupe de rap « Southcide 13 » traînait parfois sur la dalle des Olympiades et son groupe était originaire de la cité Simone Weil. Tandis que les précurseurs du rap en français Destroy Man et Johnny Go venaient des Olympiades, tour Tokyo. Si j’ai choisi de mettre en avant les Olympiades plutôt qu’une autre cité du 13ème, c’est que c’est la cité la plus réputée de cet arrondissement. Les Olymp’, qui comporte 8 tours et 3 barres, a traversé les générations et reste aujourd’hui encore, un coin emblématique du 13ème, même si ça s’est tout de même bien calmé. Mais il y a toujours du trafic de stup’ et des guerres de bandes notamment face à la cité Chevaleret (13ème) et ça reste une des zones les plus sensibles du sud de la capitale.

Les Olympiades (13ème) – Crédits : Paname-city-street (blog)
Vue d’ensemble de la cité Les Olympiades – Crédits : Vivre Paris
Les Olympiades (13ème) – Crédits : Fabienne Ponsolle
Les Olympiades (13ème) – Crédits : Paristoric
Les Olympiades (13ème) – Crédits : Paris la douce
Tour Tokyo (31 étages, 320 logements) – Crédits : Nicolas Janberg

11 commentaires sur « 13 cités emblématiques du 75 qui ont marqué le ghetto parisien »

  1. nan bien sur c pas une cité emblématique de paris mdr mais c t déjà parlé comme une cité problématique dans les anciens articles des années 2000. C quand même une cité très sensible qui fait partie des Portes Du 20 juste comme y’en 10 milliards justement on l’oublie souvent mais bon. Et comme je l’ai dit actuellement ils sont en embrouille contre Saint Blaise et c l’une des pire de Paname actuellement

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    1. Ouais bien sûr frérot c’est une cité très sensible de Paris et ça reste une cité solide. Comme t’as dit, beaucoup d’embrouilles de tess, de la guedro… C’est vrai qu’on a tendance à l’oublier un peu quand on parle des tieks sensibles du 20 c’est pas le premier auquel on va penser.
      Mdrr j’avoue que les Portes du 20 ça regroupe trop de tess en scred.
      Pourquoi ils sont en embrouille avec Saint-Blaise ?

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      1. Ah ouais c’est chaud j’avoue.
        Wesh Fougères ils reçoivent toujours à domicile, ça se passe toujours boulevard Mortier 🤣
        Cimer pour les articles.

        Edit : j’ai rajouté l’embrouille dans la liste.

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    1. Fougères c’est pas une cité emblématique de Paris frérot, sans vouloir te manquer de respect. C’est une bonne cité mais y a rien eu de ouf. Là toutes les tess qui sont dans l’article ont été, à une époque, problématique pour différentes raisons. Et quitte à choisir une cité de P2B je mettrais Python pas Fougères. Python a posé plus de problèmes à tous les niveaux. Après comme je l’ai déjà dit, Fougères ça reste une cité solide.

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      1. Après fougères quand même c en QPV et c vener aussi on en parle pas bcp parce que y’a énormément de tess dans le 20 et ils se ressemblent tous mdr mais sinon y’a du trafic de drogue, des rixes… Beaucoup de rixe. À l’heure d’aujourd’hui la rixe contre Saint Blaise est l’une des pires de Paname mais y’avait aussi contre Python, Paga, PDF… C juste que comme je l’ai dit des cités comme Fougères y’en a 5,6.

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      2. Fougères c’est une bonne tess mais on peut pas dire que ça soit une cité emblématique de Paris.

        Rien que dans le 20ème t’as des tess qui méritent large que Fougères. Y a Belleville côté 20 (Ramponeau, Piat, Couronnes), La Banane, Saint-Blaise et aussi le Karcent à l’ancienne.

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    1. Mdrrr c’est clair. Et encore 10 t’es large 🤣🤣 à mon avis ils ont surtout du bon pilon à Keour du coup les tipeus ils voient double 😂😂 non mais sérieusement je sais pas, peut-être ils comptent les HBM de la cité de l’Oise, la rue des Ardennes tout ça. Peut-être qu’ils comptent tous les bâtiments du quartier mdr je sais pas.

      Edit : apparemment c’est parce qu’il y a 22 cages d’escaliers dans la cité, du coup ils disent « 22 bats » mais c’est faux, c’est 22 cages d’escaliers, c’est différent.

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