Dans cet article, je vais mettre en avant ce qu’il se passe dans les quartiers sensibles de Paname les soirs de 14 Juillet. Pour cela, je vais me baser uniquement sur les articles de presse de ces dernières années, afin de dresser une liste des cités sensibles du 75 les soirs de fête nationale, là où ça bouge le plus.

En 2025 :
« En tant que préfet de police, je ne parlerais pas d’une nuit calme. Il y a eu une nuit très active au cours de laquelle les policiers et les gendarmes se sont beaucoup engagés », fait savoir Laurent Nunez, en référence à l’important dispositif déployé hier soir avec 11 500 agents engagés. Contacté, le parquet de Paris précise que sur les 176 interpellations, 80 ont été faites sur le territoire parisien et ont donné lieu à des gardes à vue. Sur ces 80 personnes, 27 sont des mineurs.
Parmi les motifs d’interpellations, figurent les violences contre les forces de l’ordre, mais aussi les atteintes aux biens, port d’arme, notamment des couteaux, quatre agressions sexuelles ainsi qu’une tentative de meurtre, a détaillé ce lundi après midi, Laure Beccuau, procureure de la République de Paris, lors d’un point presse au tribunal judiciaire.
La victime a été poignardée dans le secteur de Barbès, Paris XVIIIe. Ce fait a été traité comme faisant partie des débordements liés aux festivités du 14 juillet sans que l’on connaisse à ce stade les contours précis de l’agression, qui impliquent deux ressortissants palestinien, l’auteur présumé est recherché. Quant à la victime, elle est tirée d’affaire. « Aucun cas de piqûre porté à notre connaissance » assure Laure Beccuau.
Parmi les faits les plus marquants de la nuit du 12 au 13 juillet : une armoire électrique incendiée dans le XVIIe, des jets de mortiers dans le XIIe, une barricade enflammée dans le XIXe avec des caillassage de forces de l’ordre… Un policier a été blessé, note la cheffe du parquet de Paris, en chutant au sol lors d’une intervention.

En 2023 :
À Paris, rue de Crimée (XIXe), un tir de mortier depuis un toit voisin a embrasé une terrasse au dernier étage de l’immeuble d’en face. L’incendie a été maîtrisé par les pompiers. Non, loin, rue Léon Giraud, un autre tir de mortier a visé un véhicule. Ces incidents n’ont pas fait de blessé.
En 2022 :
À Paris, des tirs similaires ont notamment été constatés dans le 19e arrondissement, tiré en direction d’une colonne de gendarmes mobiles. Un feu de poubelles a également nécessité l’intervention des forces de l’ordre et l’interruption de la circulation du tramway T3b. Des feux de voiture ont été signalé dans le 18e arrondissement, à la Goutte d’Or.
Dans le XXe arrondisssement de Paris, des pompiers ont été notamment la cible de tirs de mortiers d’artifice.
En 2021 :
À Paris notamment des riverains du XIXe arrondissement, ont cependant quelque peu été surpris en voyant un feu d’artifice sauvage nourri, rue de Flandres (XIXe). Porte de la Chapelle (XVIIIe), il y a eu des tirs de mortiers et des jets de cocktails molotov visant les forces de l’ordre. Et une situation bien tendue.
Dans le XVe, le quartier Falguière habituellement ciblé par la délinquance, les jets de mortiers, a été agité en début de nuit. Des poubelles, des conteneurs, des trottinettes, sept scooters ont été incendiées ainsi qu’une caméra de vidéo surveillance. Un des incendiaires présumés a été interpellé par la BAC (Brigade anticriminalité) ainsi que 4 autres jeunes, auteurs de tirs de mortiers. Le quartier Emeriau, autour de la dalle de Beaugrenelle (XVe) a également été le théâtre d’échauffourées avec feux de poubelles, tirs de mortiers et projectiles, incendie de voiture.
Le quartier des Olympiades (XIIIe), qui avait été le centre d’échauffourées l’année dernière, avec tirs de mortiers spectaculaires et feux d’artifice géants et sauvages, a été épargné, malgré quelques tirs de mortiers. Si dans la capitale, il n’y a pas eu de blessés graves chez les « artificiers », en revanche, quelques policiers, mis à rude épreuve, notamment dans le nord de Paris, ont été touchés. Ce jeudi matin, les services de nettoyage de la Ville étaient également à pied d’œuvre pour faire place nette.
En 2020 :
La nuit de ce 13 au 14 juillet a été bruyante et enfumée pour les riverains de plusieurs quartiers de la capitale dont la Goutte d’Or (XVIIIe), Belleville (XXe), Pernety (XIVe), les Olympiades (XIIIe). Il y a eu des feux d’artifice tirés par des jeunes, des tirs de mortiers, des courses de type chat et la souris avec les policiers, des gaz lacrymogènes pour disperser, des interpellations…
Les premières échauffourées ont commencé en début de soirée, avant le feu d’artifice. A 19h48, dans le XIIIe arrondissement, rue Paul-Bourget, Porte d’Italie, un appartement du 1er étage a pris feu suite à des tirs de mortiers. Huit casernes de sapeurs-pompiers, 50 soldats du feu et vingt engins ont été mobilisés pour venir à bout du sinistre. Le feu s’est propagé sur toute la façade, jusqu’au 8e étage d’un immeuble vétuste, sans faire toutefois de blessés.
Dans le XIVe, la Porte de Vanves a été le théâtre d’affrontements entre des jeunes et la police, tout comme la rue Vercingétorix (XIVe), la place Modigliani (XVe) et la dalle des Olympiades (XIIIe). Cette dernière s’était d’ailleurs illustrée la nuit précédente, avec tirs de mortiers, feu d’artifice, feux de poubelles et de palettes.
« On a été réveillés cette nuit comme toutes les nuits depuis plus de quinze jours, dénonce Emmanuel Compain, le président de l’Association syndicale libre Olympiades (les immeubles privés sur la Dalle). On n’en peut plus. Ce sont des bruits d’explosion, des fusées d’artifice qui frôlent nos fenêtres, un sentiment de danger, d’impuissance et d’impunité ».
Dans le XIXe, ça a aussi été feux d’artifice, version sauvage. Des affrontements ont la nuit, entre des groupes de jeunes, certains à scooter et la police, notamment dans le quartier Danube. Vers trois heures du matin, des détonations — feux d’artifice et tirs de mortier – ont retenti boulevard Serrurier et avenue du général Brunet. Dans le XXe, il y a eu un départ de feu sur un immeuble et un incendie volontaire dans un parking de la rue Pelleport. Trois voitures sont parties en fumée.
Peu après minuit, rue de l’Orme, derrière le boulevard Serurier (XIXe), des jeunes qui passaient en voiture ont balancé des cocktails Molotov en direction des CRS. Leur signalement a été diffusé sur les ondes police. Trois heures plus tard, la BAC (brigade anticriminalité) du Xe arrondissement a interpellé les auteurs. Dans leur voiture, les policiers ont mis la main sur d’autres cocktails Molotov. Les CRS ont porté plainte.
En début de soirée, à 20h20, rue du Colonel-Pierre-Avia (XVe) un machiniste de la RATP a été violemment agressé par deux individus. Ils ont lancé un cocktail Molotov dans son bus et l’ont aspergé de gaz lacrymogène. La victime, brûlée au bras, a été conduite à l’hôpital Georges Pompidou (XVe).
Les commissariats de Sèvres et Vanves ont essuyé des tirs de mortier d’artifice qui ont également été recensés porte de Vincennes, porte d’Orléans et dans les XVe et XIXe arrondissements de Paris.

Conclusion
On peut voir que les arrondissements cités dans les différents articles de presse sont : 12ème, 13ème, 14ème, 15ème, 18ème, 19ème et 20ème.
Les quartiers concernés
13ème
Les Olympiades, Paul Bourget
14ème
Porte de Vanves, Moulin de la Vierge (rue Vercingétorix, Pernety), Porte d’Orléans
15ème
Falguière, Cité Modigliani, Beaugrenelle / RD4, Cité Bleue (rue du Colonel-Pierre-Avia)
18ème
Goutte d’or, Porte de la Chapelle
19ème
Riquet et Cambrai (avenue de Flandre), Danube (boulevard Sérurier, avenue de la Porte Brunet), Place des Fêtes (rue de l’Orme, boulevard Sérurier), Ourcq (rue Léon Giraud, rue de Crimée)
20ème
Belleville, 140 / Télégraphe (rue Pelleport), les Arcades (Porte de Vincennes).
Voilà les tiekarts qui ressortent des différents articles de presse sur les violences urbaines liées au 14 Juillet.
Cependant, en dehors de ces quartiers, je sais (à travers des vidéos entre autres) qu’il y a d’autres cités sensibles qui n’ont pas été nommé mais qui font également du bruit les soirs de fête nationale. Je pense notamment à certains coins du 20ème comme Saint-Blaise, la Banane, Python, Fougères et Paganini. Dans le 18ème, on peut citer Marx Dormoy. Également la Porte de Saint-Ouen dans le 17ème, Commerce dans le 15ème ou encore la Porte de Saint-Cloud dans le 16ème. Mais aussi la Passerelle dans le 12ème ou certaines zones de Belleville comme l’Orillon dans le 11ème et Rébeval dans le 19ème.
Source :
Belleville, Rue Piat (20ème)
Cambrai / Rue de Nantes (19ème)
Riquet (19ème) / Marx Dormoy (18ème)
Place des Fêtes, la Niz (19ème)
pour toi c koi les quartiers les plus cho avec les mortiers
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C’est ceux qui sont cités dans la liste de cet article frérot. Mais ceux qui font vraiment le plus de dégâts je dirais Riquet, Olympiades, PDF, Arcades / Paga, Couronnes, Rébeval, Falguière, Danube, Ourcq, Goutte d’or, MDLV, Porte de Vanves, Porte de la Chapelle, Cambrai…
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Olympiades sur
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Ouais ça blague pas aux Olymp’ niveau mortiers.
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dites vous sa date de 2015 la vidéo🤣🤣
14 juillet c la où les tiekarts peuvent enfin s’exprimer😂😂😂
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C’était le faya à Arcades / Paga 😂😂
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Y’a aussi Porte d’Orléans pour le 14
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/incidents-incendies-et-interpellations-lors-des-festivites-du-14-juillet-20200715
https://www.lexpress.fr/societe/incendies-violences-interpellations-le-bilan-des-incidents-du-14-juillet_2130952.html
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Cimer 😉
J’ai rajouté Porte d’Orléans et Porte de Vincennes.
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