Les plus gros fours du 94

Les plus gros fours du 94
(basé sur les montants déclarés par les keufs)

1) Champigny-sur-Marne, Boullereaux : 30 000€ / jour

2) Ivry-sur-Seine, Longs Sillons : 10 000€ / jour (900 000€ en 3 mois)

3) Villejuif, Moutier : 8 000€ / jour

4) Villejuif, Stade Gabriel-Thibault : 6 000€ / jour

5) Ivry-sur-Seine, Moulin : 4 000€ / jour

Ivry, place du 8-mai-1945, ce lundi matin. Autour de la rue Barbès, entre 250 et 300 clients viennent acheter chaque jour leur cannabis – Crédits : LP/Denis Courtine

Les plus gros fours du 94 en détails

1) Boullereaux à Champigny-sur-Marne, 30 000 euros en 2013

Deux frères dirigeaient le business depuis l’étranger. L’un d’eux était basé au Pays-Bas, d’où partaient les «go fast», ces livraisons de drogue par voitures rapides. Deux par semaine! La police avait pu en identifier une dizaine dans ce dossier depuis l’Espagne ou la Hollande. L’argent de la drogue coulait à flots aux Boullereaux: 30.000 euros de chiffre d’affaires par jour!

2) Longs Sillons à Ivry-sur-Seine, 10 000 euros en 2021

Situé à Ivry-sur-Seine, dans la cité des Longs Sillons, ce point de deal faisait un “chiffre d’affaires estimé, depuis juin, à 900 000 euros, ce qui est énorme”, commente une source policière.

3) Moutier à Villejuif, 8 000 euros en 2023

Ce point de deal surnommé « Caliterter », situé sur la place du Moutier à Villejuif, au sud de Paris, brassait « un chiffre d’affaires » estimé à « 8000 euros par jour » par les enquêteurs de la Sûreté territoriale du Val-de-Marne, expliquait le parquet au moment de la première grande salve d’interpellations, en juillet dernier.

4) Le « stade » Gabriel-Thibault à Villejuif, 6 000 euros en 2017

A la fin de sa journée, le bicraveur remet l’argent aux lieutenants. « Eux, ce sont les comptables même s’ils s’occupent aussi du conditionnement de la drogue, résume un connaisseur. Ce point de deal doit faire 6 000 € de chiffre d’affaire par jour. C’est beaucoup quand tu sais que tu n’as à payer ensuite que cinq de tes soldats. Il doit rester 3 000 € que se partagent les propriétaires du point de deal ».

5) Moulin à Ivry-sur-Seine, 4 000 euros en 2019

C’est le cas aussi au Moulin d’Ivry, le plus gros point de deal du département avec un chiffre d’affaires quotidien à plus de 4000 euros.

Quelques autres fours du 94

Barbusse à Choisy-le-Roi, 1 400 euros en 2020 (500 000€ / an)

Val-de-Marne : le point de deal faisait un demi-million d’euros de bénéfices par an.
Une information judiciaire a été ouverte pour déterminer précisément l’organisation de ce trafic au chiffre d’affaires colossal. Selon nos informations, il générait plus d’un demi-million d’euros de bénéfice par an.

Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne et Chennevières-sur-Marne, 1 000 euros en 2018 (30 000€ / mois)

La drogue était ensuite écoulée dans plusieurs points de deal situés dans la cité du Bois-l’Abbé à Champigny, un « quartier de reconquête républicaine » où l’Etat a mis en place un plan d’action. « Le réseau fonctionnait en call center, précise un enquêteur. C’est-à-dire qu’une personne recevait les appels des clients pour que la drogue soit remise. »

Selon nos informations, ce réseau vendait en moyenne 750 g par mois pour un chiffre d’affaires avoisinant les 30 000 €. Près de 6 000 € et 35 000 $ ont été retrouvés en perquisition chez un septième homme qui est en fuite.

Villejuif, lundi. Le « four », plus gros point de deal du Val-de-Marne, a été démantelé en début d’année aux abords du stade Gabriel-Thibault. Épilogue d’un long travail d’enquête – Crédits : LP/Lucile Métout

Conclusion

On peut observer que sur les 5 plus gros fours du 94, deux sont à Ivry et deux autres à Villejuif. Il s’agit de deux villes aux portes de Paris réputées pour les stup.

Mais tout en haut du mont Olympes de la gue-dro dans le Val-de-Marne, on a la cité des Boullereaux à Champigny (surnommée « Shitland« ) qui brassait des grosses sommes, c’était un des plus gros fours d’IDF début des années 2010.

La cite des Boullereaux a Champigny – Crédits : PHOTOPQR/LE PARISIEN/Julien Solonel

11 commentaires sur « Les plus gros fours du 94 »

  1. Bois-l’Abbé et Mordacs à Champigny, hautes-noues Villiers sur Marne , en 2001Le réseau de drogue approvisionnait les citésPar Fabienne Huger Le 3 juillet 2001 à 00h00Le réseau de drogue approvisionnait les citésSI L’ON A TROP souvent l’impression que les cités se livrent une guerre sans merci, il arrive qu’elles oeuvrent ensemble dans certains domaines. Pour preuve : le réseau de drogue, démantelé par le service départemental de la police judiciaire (SDPJ 94) qui touchait quatre cités différentes. Un trafic important qui avait trait à l’héroïne. Il aura fallu presque cinq mois d’enquête aux policiers pour parvenir à mettre à mal grossistes et revendeurs. C’est de la cité du Bois-l’Abbé que sont parties les investigations des policiers. Informés d’un trafic de stupéfiants sur ce quartier, ils ont entamé des surveillances incessantes, tentant d’identifier les différents protagonistes. Des surveillances difficiles en raison de la configuration des lieux et du fait que dans le quartier, un intrus est vite repéré. Pourtant, au fil des semaines, ils parviennent finalement à définir le rôle de chacun. Reste à attendre le bon moment. Et c’est dans le courant de la semaine dernière que tout se déclenche. Une livraison de drogue doit arriver et les policiers espèrent bien qu’elle va leur permettre d’interpeller tout ce beau monde. En plein milieu d’après-midi, ils sont sur les traces de Lazize, 31 ans. Domicilié à Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), il traverse en voiture le Plessis-Trévise en direction de Champigny. Ils interpellent l’automobiliste et fouillent sa voiture dans laquelle ils trouvent, cachés sous le capot, 400 g d’héroïne. Dans la foulée, les policiers filent perquisitionner chez son amie, Ghyslaine, 30 ans. Et c’est là qu’ils trouvent le reste de la livraison : 1,2 kg d’héroïne, soigneusement dissimulés aux regards indiscrets.Du Bois-l’Abbé à la cité FlemmingMais le coup de filet du SDPJ ne va pas s’arrêter là. Les enquêteurs vont également chercher les deux « associés » de Lazize : Thierry, de Chennevières, qui a visiblement initié Lazize au trafic de drogue, et Farid, des Hautes-Noues à Villiers, déjà bien connus des services de police pour des activités similaires. Le trio avait pris l’habitude de se fournir en Hollande et de la revendre dans différentes cités. Les deux premiers exerçaient leur illicite commerce au Bois-l’Abbé ou aux Mordacs à Champigny, tandis que Farid s’occupait des Hautes-noues à Villiers, revendant par paquets de 100 à 500 g à d’autres personnes, elles aussi interpellées. Abdellak et Jean-Michel qui dealaient eux aussi sur Champigny, et Michel qui ravitaillait la cité Flemming à Bonneuil ont été rejoindre leurs amis en garde à vue. Au cours de l’enquête, les policiers ont découvert que Lazize, Thierry et Farid, « gros flambeurs », utilisaient l’argent de leur trafic pour assumer leur passion du jeu. Lazize, Ghyslaine, Thierry et Farid ont été déférés au parquet du tribunal de grande instance de Créteil.

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  2. Les Mordacs. plus de 15000 euros. en 2013.

    Champigny sur Marne, Encore une saisie d’héroïne Par Le 22 mai 2013 à 07h00 Encore une saisie d’héroïne Les saisies sont rares car le produit n’est pas des plus répandus dans le département, mais certains trafiquants continuent tout de s’y adonner. La semaine dernière, deux hommes ont été interpellés et écroués après que la sûreté territoriale a saisi près d’1,5 kg d’héroïne en plein cÅ?ur des Mordacs, à Champigny.C’est la deuxième saisie d’héroïne à Champigny en l’espace de quelques semaines. La première fois, fin avril, le trafic gangrenait le Bois l’Abbé. Cette fois-ci, c’est au cÅ?ur des Mordacs que les dealeurs avaient « ouvert leur commerce ». Sans se douter qu’ils Å?uvraient sous l’Å?il discret des policiers qui, ayant remarqué le curieux manège de quelques-uns, avaient lancé des surveillances dans le quartier.Une drogue qui fait son retour en banlieuePendant de longues heures, et confrontés à des difficultés dues à la configuration du quartier, les enquêteurs épient donc la ronde des acheteurs jusqu’à finir par identifier les deux principaux impliqués dans ce commerce illicite. Quelques jours de surveillance supplémentaire vont leur permettre d’étayer leurs soupçons. Une fois les habitudes des deux suspects identifiées, les policiers décident de mettre un coup d’arrêt à leurs activités. Interpellés en fin de semaine et confrontés aux différents éléments amassés par l’enquête, les deux hommes vont avoir bien du mal à nier. D’autant qu’au cours des perquisitions réalisées à leurs domiciles respectifs, il sera retrouvé presque 1,5 kg d’héroïne chez l’un et environ 100 g chez l’autre et un peu plus de 15000 â?¬. Présentés devant la justice, ils ont tous deux été écroués.Une saisie qui laisse à penser que l’héroïne, après avoir été délaissée dans les années 1990, opère un léger retour en banlieue. Coupée trois à quatre fois par des dealeurs avides, elle peut être revendue, selon les trafiquants, entre 50 et 60 â?¬ le gramme, avant de causer des dégâts irrémédiables sur les consommateurs.

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  3. Le Bois L’Abbé . 19 000 euros. 07/12/2011.Démantèlement d’un trafic d’héroïne au Bois L’AbbéSuite à une enquête d’une année menée par les policiers de la sûreté départementale de Seine-et-Marne et du GIR 7, un trafic d’héroïne a été démantelé dans la cité du Bois L’Abbé, à Champigny sur Marne et sept personnes ont été mises en examen et écrouées.Citoyens.comhttps://94.citoyens.comDémantèlement d’un trafic d’héroïne au Bois L’Abbé 7 déc. 2011 — Lors de ces interpellations, les policiers ont découvert “650 grammes d’héroïne, 19.000 euros en liquide, 48 grammes de cannabis et 4 grammes de …

    Plus de 30 kg de drogue saisis au Bois-l’Abbé Par Le 18 décembre 2010 à 07h00 Plus de 30 kg de drogue saisis au Bois-l’Abbé Un fusil, un gilet pare-balles, 1500 â?¬ mais surtout 15 kg d’herbe et 15 kg de résine de cannabis. Opération de police fructueuse, hier matin, dans la cité du Bois-l’Abbé, à Champigny. Au terme de trois semaines d’enquête, le groupe cités de la police judiciaire du Val-de-Marne épaulé par la brigade anticriminalité de Champigny, ont interpellé quatre trafiquants. La petite vingtaine de policiers ont profité d’un deal pour arrêter un premier individu. Sur lui, les policiers ont découvert plus de 1,5 kg de drogue. Des stupéfiants en provenance probablement de Belgique ou des Pays-Bas. « Nous sommes ensuite montés dans deux appartements qui avaient été identifiés comme des lieux de stockage et de conditionnement des stupéfiants, raconte une source judiciaire. Nous avons interpellé trois autres personnes, dont une femme qui faisait office de nourrice. »Agée de 25 ans, cette assistante commerciale a été placée en garde à vue avec ses trois complices, dont un mineur de 17 ans et deux jeunes majeurs de 18 ans. Dans les appartements, outre la drogue et les armes, les enquêteurs ont découvert un appareil pour compter les billets, une balance et du matériel de conditionnement. « Vu les quantités de stupéfiants récupérés par rapport au peu d’argent, la drogue venait tout juste d’être achetée », estime le parquet de Créteil. Une saisie qui a nécessité plusieurs jours de surveillance, dans des conditions difficiles. « Les trafiquants sont de plus en plus méfiants, rappelle un policier. Il faut sans cesse s’adapter pour éviter de se faire repérer. »Une opération qui s’inscrit dans un vaste plan départemental de lutte contre le trafic de stupéfiants. Il y a quinze jours, toujours à Champigny, huit jeunes avaient été arrêtés et une partie placé en détention en attendant leur procès pour trafic de drogue. Les policiers avaient saisi plus d’un kilo de drogue et plusieurs milliers d’euros. « Il y a de nombreuses cités du Val-de-Marne, notamment à Vitry ou à Villeneuve-Saint-Georges, où on concentre nos efforts, détaille le parquet. Avec cette belle opération, on espère calmer le trafic pendant quelque temps à Champigny. » Le groupe cités de la police judiciaire a été créé il y a tout juste un an pour lutter spécifiquement contre ce type de délinquance. Sur douze mois, l’unité a saisi plus de 300 kg de drogue.

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  4. Le Bois L’Abbé 2011.

    Le « supermarché de la drogue » démantelé Actualité. Un trafic d’héroïne a été mis au jour à la cité du Bois L’abbé, à Champigny-sur-Marne en Val-de-Marne, surnommée « le supermarché de la drogue ». Sept personnes ont été écrouées. Par LEXPRESS.fr avec AFP Publié le 06/12/2011 à 19:21, mis à jour le 07/12/2011 à 12:09 Le supermarché est fermé. Sept personnes, soupçonnées d’avoir transformé une partie d’une cité du Val-de-Marne en « supermarché de la drogue », ont été mises en examen et écrouées après le démantèlement par les policiers de Seine-et-Marne d’un trafic d’héroïne, a-t-on appris ce mardi de sources concordantes.Un système de tickets Durant un an, les policiers de la sûreté départementale de Seine-et-Marne et du GIR 77 ont enquêté pour remonter jusqu’à la cité du Bois L’Abbé à Champigny-sur-Marne , Le Bois L’Abbé . 19 000 euros. 07/12/2011.Démantèlement d’un trafic d’héroïne au Bois L’AbbéSuite à une enquête d’une année menée

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  5. Le Bois L’Abbé 20 000 euros par mois. En 2021.Champigny-sur-Marne | 14/07/2021Champigny-sur-Marne: 20 000 € par mois pour dealer de l’héroïneTrois vendeurs d’héroïne, qui livraient cet opiacé très addictif à une clientèle “insérée” dans la société, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), seront bientôt jugées par le tribunal de Créteil.Ecroués ce week-end, après plusieurs mois d’enquête menée par la Sûreté territoriale du Val-de-Marne, ils devaient être jugés en comparution immédiate lundi après-midi, mais leur procès a été repoussé à septembre.Dans l’attente, deux des vendeurs ont été maintenus en détention. Selon une source policière, ces deux vendeurs, âgés d’une petite vingtaine d’années, gagnaient près de “20 000 euros par mois chacun”, en facturant un gramme d’héroïne “entre 30 et 40 euros”. Leur point de vente était situé en banlieue sud parisienne, plus précisément au Bois-l’Abbé, un quartier classé “de reconquête républicaine” à cheval entre Champigny-sur-Marne et Chennevières-sur-Marne.Ce trafic visait “un public de toxicomanes insérés, qui ont un emploi”, a expliqué la source policière. “Ce n’était pas un point de deal avec une file indienne devant, comme avec le cannabis, mais un point dans un hall d’immeuble, plus discret du fait du produit”, a détaillé une source judiciaire.Auteur : Rédaction avec AFPhttps://94.citoyens.com/2021/champigny-sur-marne-20-000-e-par-mois-pour-dealer-de-lheroine,14-07-2021.htmlhttps://94.citoyens.com/2021/champigny-sur-marne-20-000-e-par-mois-pour-dealer-de-lheroine,14-07-2021.html

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  6. ya aussi le Tonkin a Villeurbanne c la guerre labas en ce moment mais c des gens d’autre quartier de Lyon ou Marseille jsplus exactement qui sont a la tete

    A rennes en ce moment si c chaud c pck ya des gens de l’exterieur par exemple a Maurepas qui vienne c pour ca que c chaud

    meme a valence nimes etc et meme a bruxelles

    donc pour moi c pas une fierté

    ya juste la zup a nimes qui tiens tete

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  7. ya aussi un truc important a prendre en compte sur les fours c que certaine cité sont à la base pas sensible mais le devienne a cause des fours et souvent ca concerne des petite cité près du perif

    souvent c des gens de l’exterieur du quartier qui bosse

    par exemple pour Ivry longs sillons moulin c meme pas des cité pareil pour villejuif moutier etc

    C comme pour victor Hugo a gentilly les mec de laba on monté un four et des gens de l’exterieur sont venus

    et ils ont deplacé le four aux 4tours une cité juste en face

    pareil pour certaine cité de st ouen comme les boute ou c les gens de michelet

    la cité qui a vrmt tout niqué dans la stup c la capsulerie, les beaudottes , pablo etc

    c comme a Marseille avec la paternelle ou le castellas c des cités basique qui sont partis en c a cause des gens de l’exterieur

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  8. autant fallait faire sur le 92 direct en vrai si tu fait le 93 fait le 92, 94 à part Champigny y’a rien là-bas et boulerreaux c’était même période que les sevran tsa jcrois les 2 plus gros four 2ème derrière eux

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      1. S.e c’était 2004 2007 2013 plus de 10 ans de salle là-bas après sa s’est calmer avant sa redevienne chaud depuis 2021 la et ouais c’est sa j’ai vérifier après le commentaire c’était bien bedottes numéro 1 et boullereaux numero 2 !

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      2. Ouais c’est ça époque tour de la Pérouse jusqu’en 2013. Mais là j’avoue c’est chaud les BDT en ce moment depuis quelques années ça repart fort fort.

        Exact mon gars Boullereaux juste derrière Sevran c’est ce qu’ils disent dans l’article.

        « Les Boullereaux étaient considérés comme le deuxième plus gros point de vente de cannabis en région parisienne, après la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). »

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