Ce classement se base d’une part sur la classification de l’Etat, d’autre part sur les faits divers de chaque quartier de 2012 (date de la création des ZSP) à 2021, mais également sur la taille du quartier, son effectif, sa réputation, ainsi que sur sa situation économique et sociale (à savoir : le taux de personnes allocataires du RSA, le taux de foyer à bas revenus, le pourcentage de mal-logements, le pourcentage de personnes sans diplôme, le taux d’absence commerciale…).
Top 20 des cités les plus sensibles de Paname :
1- Barbès – La Goutte d’Or (18ème) – ZSP 1ère vague et QPV
6- Belleville ** (10ème, 11ème, 19ème et 20ème) – QPV
7- La Banane (20ème) – QPV
8- Clignancourt (18ème) – QPV
9- Porte de Saint-Ouen (17ème) – QPV
10- Danube (19ème) – QPV
11- La Chapelle – Marx Dormoy – Porte de la Chapelle (10ème et 18ème) – ZSP (extension), QPV et QRR ***
12- Chevaleret – Bédier (13ème) – QPV
13- Cité Rouge **** (19ème) – QPV
14- Porte de Vanves (14ème) – QPV
15- Python – Fougères – Dulaure (20ème) – QPV
16- La Brillat – Paul Bourget (13ème) – QPV
17- Porte d’Aubervilliers (18ème et 19ème) – QPV
18- Félix Terrier – Paganini (20ème) – QPV
19- Quartier National – cité 15.9 (13ème) – QPV
20- Ensemble Masséna – Les Olympiades (13ème) – QPV
* la cité Réverdy (Laumière) est comprise dans la zone de ZSP couvrant le quartier Riquet – Stalingrad
** la cité Rébeval à Belleville dans le 19ème ne fait pas partie, pour je ne sais quelle raison étrange, du QPV du Grand Belleville.
***la zone qui a été étendue en ZSP concerne uniquement le quartier de La Chapelle et la cité Marx Dormoy. La Porte de la Chapelle n’en fait pas partie. De plus, la zone en QRR est uniquement le quartier de La Chapelle, c’est d’ailleurs l’unique quartier classé en QRR dans la capitale.
**** comme pour Belleville, toutes les cités de Jaurès / Colonel Fabien (Rue de Meaux, 15Keus, Cité Blanche, GAB) ne sont pas en QPV, seule la Cité Rouge est en QPV.
Note : si j’avais pris en compte l’ensemble de la zone que l’on nomme « Flandre » regroupant Riquet et Cambrai, cet ensemble aurait été numéro 1 et Barbès numéro 2. Mais pour que cela soit plus équitable, j’ai décidé de les séparer.
Légendes :
Niveau 1 : ultra sensibles
Niveau 2 : très très sensibles
Niveau 3 : très sensibles
Niveau 4 : sensibles
La Goutte d’or (18ème), quartier le plus sensible de Paris, classé en ZSP et QPV.
Ce top 20 des cités de Paris regroupe toutes les cités classées par le gouvernement en ZSP et/ou en QPV. Ce sont donc les cités les plus sensibles de Paris.
Il existe bien entendu d’autres cités sensibles à Paris, mais elles ne peuvent en aucun cas être avant les cités présentes dans ce classement. C’est impossible. Ce sont des faits, les données du gouvernement ne mentent pas !
Il y a des cités que tout le monde connaît et qui sont également sensibles comme Ourcq, Rue Petit, Rébeval (Belleville), Rue de Meaux (Jaurès), la Roquette, la Grange aux Belles, 140 Ménilmontant, les Périchaux, les Arcades, Tourelles, Rigoles, Passerelle, les Cases, Orteaux, Rue des Haies, Saussure, Curnonsky, la Jonquière, Moulin de la Vierge, 156 Losserand, Moulin des Lapins, cité de l’Eure, Falguière, Balard, Cité bleue, Commerce, Amiral, Impasse, Place Souham, Simone Weil, Glacière, Croulebarbe, BDH, Montholon… et d’autres encore, mais qui ne sont pas classées par l’Etat et qui sont donc moins sensibles que celles citées dans le classement.
Conclusion de ce classement
Le 19ème est l’arrondissement le plus représenté dans ce classement avec 6 cités parmi les 20, dont 4 dans le top 10 et 3 dans le top 5 des cités les plus sensibles de Paris. Et encore, je n’ai pas pris en compte Belleville car la cité Rébeval ne fait bizarrement pas partie des quartiers classés en QPV.
Le 20ème en compte 5 parmi les 20,dont 3 dans le top 10 et 1 dans le top 5.
Le 18ème quand à lui en compte 4 sur les 20, dont 2 dans le top 10, et 1 dans le top 5. Néanmoins, le 18ème détient le quartier le plus sensible de la capitale.
Le 13ème en compte également 4 parmi les 20, mais aucune dans le top 10.
Le 10ème est représenté avec 2 quartiers (Belleville et La Chapelle).
Enfin les 11ème, 14ème et 17ème arrondissements sont représentés avec 1 seule cité parmi les 20 et aucune de leur cité respective n’est dans le top 5.
Tous les autres arrondissements n’ont pas de cités catégorisé par l’Etat comme étant parmi les plus sensibles de Paris.
Top 20 des cités sensibles de Paris (par groupes)
1- Flandre (Riquet, Stalingrad, Cambrai) – 19ème
2- Amérique (Place des fêtes, Danube) – 19ème
3- Ménilmontant (La Banane, 140 Ménilmontant, 137 Oberkampf) – 11ème et 20ème
4- Barbès – La Goutte d’or / Marcadet-Poissonniers – 18ème
9- Marx Dormoy / La Chapelle / Porte de la Chapelle – 10ème et 18ème
10- Chevaleret / Bédier – 13ème
11- Jaurès / Colonel Fabien (Cité Rouge, Cité Blanche, 15 keus, Rue de Meaux) – 19ème
12- Porte de Vanves / 156 / Moulin de la Vierge – 14ème
13- Les Olympiades / Cité 15.9 / Porte de Choisy – 13ème
14- Porte de Bagnolet (Python, Fougères, Dulaure) – 20ème
15- La Brillat / Impasse / Porte d’Italie – 13ème
16- Ourcq / Laumière / Rue Petit – 19ème
17- Porte d’Aubervilliers – 18ème et 19ème
18- Les Arcades / Paganini – 12ème et 20ème
19- Les Périchaux / Porte Brancion – 15ème
20- La Grange aux Belles / Quartier des morts – 10ème
Bonus : La Roquette – 11ème
Légendes :
Niveau 1 : très très sensibles
Niveau 2 : très sensibles
Niveau 3 : sensibles
Le classement ci-dessus est un classement des cités « par quartier », dans la même zone géographique. Mais ce n’est pas pour autant que ce sont des tiekarts qui sont en association. Il y a pleins de tess qui sont du même quartier et qui sont en guerre. Par exemple : Riquet vs Cambrai, Place des fêtes vs Danube, Python vs Fougères, Porte de Vanves vs 156 Losserand ou encore Porte de Saint-Ouen vs Porte d’Asnières.
Surnom : Besbar / Bezbar Arrondissement : 18ème Classification : ZSP, QPV et QVA
Nombre de logements sociaux : 1998 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre d’habitants (La Goutte d’or) : 13232 habitants (chiffre : SIG ville). Population totale Barbès – Château rouge – Marcadet (RP 2006 Insee) :22490 habitants (chiffre : APUR) Nombre de jeunes de moins de 20 ans : 24% (chiffre : APUR) Population sans diplôme : 43,9 % (chiffre : APUR) Taux de pauvreté : 34,8% (chiffre : sig ville)
Barbès – La Goutte d’Or est LA cité la plus sensible de Paris. En effet, elle fait partie de la 1ère vague des ZSP, ce qui fait de ce quartier, un des plus chauds de France. Même après avoir été réhabilité en parti, le quartier de Barbès reste le plus « dangereux » de la capitale.
Il s’agit d’un grand quartier populaire composé principalement de petits logements typiquement parisiens, majoritairement insalubres et dégradés, mais également de logements HLM, notamment dans la rue de la Goutte d’Or.
Le quartier de la Goutte d’or possède le 3ème taux le plus élevé de part des ménages en situation de mal-logement de la capitale, qui atteint les 15%, ainsi que la 2ème part d’habitants de nationalité étrangère (27%) la plus importante de la capitale.
Le quartier a la plus forte concentration en logements sociaux de l’arrondissement, ce qui contraste fortement avec le quartier voisin de la butte Montmartre, dont l’offre en HLM est nettement plus réduite. Le tissu urbain présente une forte hétérogénéité d’architecture, qui mêle immeubles en pierre de taille haussmanniens, en pierre de Paris, de style Art déco et ensembles HLM.
De Barbès à Château Rouge en passant par la rue de la Goutte-d’Or, le square Léon… le quartier est étendu et très vivant de jour comme de nuit.
Vue d’ensemble du quartier Barbès – La Goutte d’or (18ème) – Crédits : les40quartierslespkusdif2
Vols, prostitution, trafic de drogue (dont du crack), toxicomanie, ventes à la sauvette, produits de contrefaçons, cigarettes de contrebande… On y trouve de tout.
Le ministre (cf : Gérald Darmanin) dresse un premier bilan de ce dispositif : « Dans le quartier de la Goutte d’Or, à Paris, quartier ô combien symbolique, occupé depuis mon enfance par des dealers, les forces de l’ordre ont ainsi interpellé plus de 1 500 délinquants et réalisé 253 affaires de stupéfiants en quatre mois » (Valeurs Actuelles, 16 Août 2021)
La Goutte d’Or (18ème)
Le quartier de la Goutte d’or est également une zone particulièrement sensible aux émeutes qui peuvent survenir dès la moindre interpellation qui dégénère ou lors d’une bavure comme se fut le cas à plusieurs reprises.
Goutte d’Or (18ème)
Square Léon – Crédits : Martivisites
Le nom du quartier vient du nom d’un petit hameau qui tenait son nom d’une auberge à l’enseigne de La Goutte d’or (de la couleur du vin blanc que ses vignes produisaient). La rue de la Goutte-d’Or tient son nom de son tracé qui conduisait à ce petit hameau.
Crédits : Action Barbès (blog)
La rue de la Goutte-d’or est l’une des rues les plus sensibles de la capitale.
L’appellation « Goutte-d’Or » existait déjà en 1474. L’origine de ce nom venait soit d’un lieu-dit ou l’on cultivait la vigne, soit de l’enseigne d’un cabaret débitant un vin blanc cultivé à cet endroit.
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Goutte d’Or (18ème)
Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’Or (18ème)
Goutte d’Or (18ème)
Rue de la Goutte d’or (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Rue de la Goutte d’or (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La ville de Paris a lancé, à partir de 1985, une politique de rénovation avec l’appui de grandes institutions financières françaises. Elle a comporté la démolition de 1 400 logements et la construction de 800 logements sociaux. 40% des habitants déplacés ont été relogé dans le quartier, 20% dans le même arrondissement mais dans une zone différente et le reste dans d’autres arrondissements de Paris. (source : cairn.info)
Métro Barbès – crédits : Martivisites
Barbès – Magasin TATI (18ème), un magasin emblématique du quartier, qui a désormais fermé ses portes définitivement depuis le 30 Septembre 2021.
Boulevard Barbès (18ème)
A gauche le boulevard Barbès, à droite la rue des Poissonniers (18ème)Barbès (18ème)
Métro Château-Rouge (18ème)
Marché de Château-Rouge (18ème)
Rue des Poissonniers (18ème)
Rue des Poissonniers (18ème) – Crédits : APUR – David Boureau
Château Rouge 18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Château Rouge (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Crédits : Paname Vidéo (Flickr)
Le Louxor
L’emblématique cinéma leLouxor, dont le bâtiment était à l’abandon depuis 1987, a rouvert ses portes dans le quartier populaire de Barbès à Paris, après deux ans et demi de travaux qui ont permis de restituer ses décors égypto-art déco d’origine.
De l’autre côté du métro Barbès se trouve Le Louxor – Crédits : Thomas CaramelleCrédits : MartivisitesCrédits : Thomas CaramelleCrédits : Thomas CaramelleCrédits : Thomas Caramelle
La rue de la Goutte d’Or vers 1900 – Crédits : Action Barbès (blog)
Surnom : RQT / Stalincrack Arrondissement : 19ème Classification : ZSP, QPV et QVA
Nombre de logements sociaux Riquet -Stalingrad : 4232 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre d’habitants : 14197 habitants (chiffre : SIG ville). Taux de pauvreté : 37,4% (chiffre : SIG ville)
Total logements Orgues de Flandre : 2130 logements dont 30% en copropriété (chiffre : APUR – Cité Michelet – Paroles d’habitants et évolution de la population de 1975 à 1999, page 30)
APURAPUR
Riquet
Riquet est la 2ème cité la plus sensible de Paris (juste derrière Barbès – La Goutte d’Or) mais aussi la plus sensible du 19ème arrondissement. Classée en ZSP, Riquet est également l’une des plus chaudes cités de France.
Le secteur Riquet – Stalingrad est le 3ème quartier le plus pauvre de la capitale.
Il fait également parti des 8 quartiers aux situations les plus défavorisées de Paris et possède la 3ème plus importante évolution de la part d’allocataires au RSA de Paris atteignant 3.7.
Très grande cité comprenant les Orgues de Flandre (ou « cité des Flamants ») composée de 4 grandes tours dont la Tour Prélude, de 39 étages et 123m de hauteur, qui est la plus haute tour d’habitations de la capitale. A cette tour s’ajoute la Tour Fugue de 35 étages, la Tour Cantate de 30 étages et la Tour Sonate de 25 étages.
La cité comprend également deux bâtiments de 15 étages (Orgues de Flandre V et VI) ainsi que d’autres bâtiments HLM.
Le quartier s’allonge aussi via la cité Rose, les « Bois« , les HLM rue Labois-Rouillon ou encore les batîments du 156 rue d’Aubervilliers, puis s’étend jusqu’à la cité Tanger et la cité du Maroc (deux cités de Stalingrad) en passant par les batiments de Paul Laurent pour terminer à Stalingrad, qui est la plus grosse plaque tournante de crack à Paris, surnommée Stalincrack.
Stalingrad – Riquet (19ème) – Crédits : APUR
Tour 1 (Prélude) : 1979 – 123 m – 39 étages – 524 logements Tour 2 (Fugue) : 1974 – 108 m – 35 étages Tour 3 (Cantate) : 1970 – 101 m – 30 étages – 180 logements Tour 4 (Sonate) : 1972 – 90 m – 25 étages Orgues de Flandre V : 1973 – 48 m – 15 étages – 30 logements Orgues de Flandre VI : 1980 – 48 m – 15 étages – 30 logements
Vue d’ensemble des tours de Riquet des Orgues de Flandre
Quand l’architecte allemand Martin Schulz van Treeck est choisi pour imaginer l’ensemble de logements sociaux, il décide de bâtir un projet en opposition avec le caractère monotone des habitations des années 50. Utilisant l’outil du relatoscope, il dessine les traits des 4 tours et des 2 bâtiments si particuliers qui occuperont les 6 hectares alloués à ce projet. Ainsi naissent, dans une démarche de verticalité postmoderne, les tours Sonate, Fugue, Cantate et Prélude, dont la dernière culmine à 123 mètres, faisant d’elle la plus haute tour résidentielle de Paris, et le 6e plus haut bâtiment de la capitale.
Les Orgues de Flandre – Crédits : Archdaily – Laurent Kronental
Mais la caractéristique insolite de tout l’ensemble est surtout due aux deux bâtiments de l’entrée du complexe, longeant l’avenue de Flandre. Conçus avec des gradins rentrants ou sortants, les édifices, très géométriques, se font face dans une symétrie parfaite permettant d’ailleurs de réaliser de superbes clichés.
Crédits : Nicolas Oran
Vu sur la Tour Fugue au premier plan et sur les bâtiments V et VI des Orgues de Flandre (en bas à droite). Crédits photo : Emma Ruffenachvia immobilier le figaro.Vu des autres immeubles de l’îlot Riquet. Crédits photo : Emma Ruffenachvia immobilier le figaro.Vu sur la Tour Prélude (à gauche) la plus haute tour du complexe des Orgues de Flandre (38 étages) et le plus haut immeuble d’habitations de Paris. A sa droite, la Tour Sonate haute de 25 étages. Crédits photo : Emma Ruffenach via immobilier le figaro.Les Orgues de Flandre – Crédits : Instagram @ad_visuals
Entre les deux immeubles de l’entrée se cache un autre élément qui interpelle : en rupture totale avec l’architecture avoisinante, un portait en pierre se tient là, comme perdu dans le temps. Car oui, avant la construction des Orgues de Flandre se trouvait en ces lieux la cité des Flamands, un ensemble ouvrier établi en 1850. Quand a été amorcé le chantier en 1973, l’ensemble de la cité était alors menacé. C’était sans compter sur l’historien de l’art François Loyer, qui décida de se battre pour conserver un petit quelque chose de l’ancien ensemble. Il demanda alors que cette petite porte en pierre de style classique soit conservée.
La Porte des Flamands, avec son portail qui date de l’ancienne cité ouvrière, La Cité des Flamands et qui fût édifié vers 1850. Crédits photo : Emma Ruffenach via immobilier le figaro.
L’inscription “Porte des Flamands” qui trône sur l’encadrement supérieur nous donne immédiatement un indice sur son origine. Il s’agit du portail de la Cité des Flamands, ancienne cité ouvrière établie à cet endroit au milieu du XIXe siècle. On estime que la porte a été dressée là dès l’ouverture de la cité et date donc des années 1850. Les logements étaient alors composés, non pas de hauts-immeubles comme aujourd’hui, mais de petits édifices de cinq ou six étages.
Déplacée d’une quarantaine de mètres afin de s’accorder au mieux avec les constructions modernes qui l’entoure, la porte des Flamands a survécu et se dresse désormais fièrement au milieu des édifices modernes.
Sur une surface d’environ 6 hectares, elles sont constituées de quatre tours de logements, de deux bâtiments de 15 étages en gradins sortants ou rentrants sur l’avenue de Flandre et d’autres immeubles plus bas répartis sur un terrain de 6 hectares. Elles comptent un total de 1950 logements.
Les tours Sonate et Prélude, ainsi que les immeubles Orgues de Flandre V et VI sont gérés par le bailleur social I3F. La tour Prélude contient ainsi 524 logements sociaux.
Les tours Fugue et Cantate sont pour leur part des copropriétés.
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
Riquet (19ème)
La cité Rose « CR »
La cité Rose est une petite cité qui fait partie de Riquet et qui comprend 3 bâtiments HLM de teinte rosée d’où elle tire son nom.
Construction : 1980
L’ensemble du 11-15, rue Curial se compose de 3 immeubles conçus par l’architecte Jean Ginsberg.
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
La cité rose (19ème)
Cité Rose (19ème) – Crédits : Paris Habitat
Cité Rose (19ème) – Crédits : Paris Habitat
La cité rose (19ème) – Crédits : Mathis
La cité rose (19ème) – Crédits : Mathis
La cité rose (19ème) – Crédits : Mathis
156 rue d’Aubervilliers « 156 »
Nombres de logements : 250 Construction : 1971 Architecte : Noël
Il s’agit d’un ensemble de 3 bâtiments situé au 146-156 rue d’Aubervilliers.
Cité du 156 rue d’Aubervilliers (19ème) – Crédits : patrickw (PSS-archi)
Cité du 156 rue d’Aubervilliers (19ème) – Crédits : hypermur.com
Cité du 156 rue d’Aubervilliers (19ème) – Crédits : hypermur.com
Les « Bois »
Riquet « les Bois » (19ème)
Riquet « les Bois » (19ème)
Riquet « les Bois » (19ème)
Riquet « les Bois » (19ème)
Riquet « les Bois » (19ème)
Riquet « les Bois » (19ème)
Stalingrad
Cité Tanger
La cité Tanger est une cité qui fait partie du quartier de Stalingrad. Elle se compose de nombreux bâtiments HLM et donne d’un côté sur la rue Tanger et de l’autre sur la rue Riquet. Elle est collée à la cité du Maroc.
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité Tanger (19ème)
Cité du Maroc
La cité du Maroc est un ensemble de block HLM qui est collé à la cité Tanger. Elle fait partie du quartier Stalingrad associé à Riquet et se situe rue du Maroc.
Cité du Maroc (19ème)
Cité du Maroc (19ème)
Cité du Maroc (19ème)
Cité du Maroc à gauche et cité Tanger à droite.
Cité Tanger au premier plan et cité du Maroc en arrière plan.
Cité du Maroc en arrière plan.
Paul Laurent
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
Paul Laurent (19ème)
La Place de la Bataille-de-Stalingrad
La rotonde de Stalingrad – Crédits : unjourdeplusaparisPlace de la Bataille-de-Stalingrad (XIXe). Difficile à entretenir, propice aux trafics de drogue, refermée sur elle-même, la place de Stalingrad pourrait bénéficier d’un profond réaménagement. – Crédits : Le Parisien
Plusieurs locataires de cette cité avaient organisé un trafic de drogues, certains appartements servaient de refuge – Crédits : LE PARISIEN/MAXPPP
Laumière (19ème)
Laumière (19ème)
Laumière (19ème)
Laumière (19ème)
Laumière (19ème)
Dans la cité RIVP de la rue Reverdy à Paris (XIXe), des jeunes dealent devant les immeubles – Crédits : Le Parisien – DR
Laumière (19ème)
Laumière (19ème)
Cité Reverdy (XIXe), lundi soir. Les dealers de crack qui sont revenus dans les environs de la petite résidence, dont ils avaient pourtant été expulsés, coupent fréquemment l’éclairage public pour opérer plus discrètement – Crédits : LP/Benoit Hasse
Surnom : CBR / RDN Arrondissement : 19ème Classification : ZSP, QPV et QVA
Nombre de logements sociaux (Michelet – Alphonse Karr – Rue de Nantes) : 3906 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre d’habitants (Michelet – Alphonse Karr – Rue de Nantes) : 13253 habitants (chiffre : SIG ville). Taux de pauvreté : 33,3% (chiffre : sig ville)
APURAPURAPUR
Cambrai
Cambrai est la 3ème cité la plus sensible de Paris et est classée en ZSP.
Cambrai (aussi appelé cité Michelet ou cité Curial-Cambrai) est également une des plus grandes cités de Paris. Elle a l’allure d’une cité de banlieue et est composée de 17 bâtiments dont 16 tours de 18 étages et un bâtiment de 8 étages.
Nombre de logements Cité Michelet : 1789 logements (chiffre : PSS-Archi)
Nombre d’habitants Cité Michelet : 4500 habitants (chiffre : APUR – Cité Michelet : Paroles d’habitants – Evolution de la population de 1975 à 1999, page 34)
Construite en 1966 par l’architecte André Coquet (en collaboration avec les architectes D. Auger, Jean-Pierre Cazals, P. Hayoit de Bois-Lucy et Bernard-Jean Massip), les tours ont une dimension sculpturale caractéristique des recherches architecturales des années 1950 et 1960. Les façades présentent un dessin de clef grec (un motif ornemental antique) revisité.
Cité Michelet en 1975 – Crédits : APUR – Cité Michelet : Paroles d’habitants – Evolution de la population de 1975 à 1999
Cité Cambrai (19ème) – Crédits : 50 shades of picture
Cité Cambrai (19ème)
Le quartier comprend aussi les bâtiments HBM Alphonse Karr, ainsi que des bâtiments HLM au « 16/18 » et enfin la cité des Eiders. La zone concernée par le QPV s’étend également aux HLM de la Rue de Nantes(RDN).
Cité Cambrai (19ème)
La cité « porte le nom de Cambrai, ville du département du Nord, où fut conclu en 1529, par Louise de Savoie au nom de François 1er et Marguerite d’Autriche au nom de Charles-Quint, le traité dit de la Paix des Dames, qui mit fin aux guerres entre la France et l’Espagne.«
Vue aérienne de la cité Cambrai – Crédits : citedeparis-75
Construit en 1966. 65-87, rue Curial ; 234-354, rue de Crimée ; 3 bis-7, rue de Cambrai, paris (19e). Ses 3553 logements font de cet ensemble la plus grande réalisation de Paris Habitat au cours de ses cent années d’histoire. Construit suivant les principes urbanistiques des GE.
Plan de la cité Michelet – Curial Cambrai – Crédits : APUR – Cité Michelet : Paroles d’habitants – Evolution de la population de 1975 à 1999
PARIS (XIX°) — Rue Alphonse-Karr – Editeur : E.M. n°141.– Crédits : CPArama
Les Eiders
La cité des Eiders est une cité qui fait partie de Cambrai, c’est le même quartier. Elle se situe juste en face des 16 tours et est collée au 16/18 ainsi qu’aux HBM Alphonse Karr.
Nombre de logements : 995 logements
Dans les années 1970, un certain nombre d’architectes décident de créer des formes et des habitations en rupture avec l’architecture répétitive et monotone des années 1950 et 1960.
Vue d’ensemble de la cité des Eiders (19ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Les tentatives sont nombreuses, les résultats inégaux. En 1981, l’architecte Mario Heymann, assisté de Hugues Jirou et Philippe Schroeder, livre l’un des immeubles les plus radicaux et les plus insolites du moment.
Cité des Eiders – Crédits : Xavier de Jauréguiberry
Avec ses fenêtres rondes et ses formes arrondies, cet immeuble de logements est l’un des plus radicaux de l’architecture des années 1970.
Cité des Eiders – Crédits : Malik Leblon
La cité des Eiders – Façade sur la rue de Crimée
La cité des Eiders – Façade sur l’avenue de Flandre
Assemblage d’éléments préfabriqués, cet ensemble de 995 logements, appelé cité des Eiders, se développe selon une forme proliférante et complexe, offrant à chaque habitant un logement qui se singularise. Les immeubles se développent sur plusieurs rues à l’intérieur de l’ilôt, autour de cours hexagonales qui évitent les vis-à-vis trop proches.
La cité des Eiders – Façade sur la cour intérieure
Cité des Eiders – Crédits : Xavier de Jauréguiberry
Statue à l’intérieur de la cité des Eiders – Crédits : Xavier de Jauréguiberry
Source : – Wikipédia – Guide d’architecture Paris 1900-2008, Eric Lapierre, Pavillon de l’Arsenal, 2008 – Guide de l’architecture moderne à Paris, Hervé Martin, Alternatives, 2010. – Memoire2Ville (Twitter)
Rue de Nantes
Surnom : RDN
J’inclus la cité Rue de Nantes (RDN) dans la fiche de Cambrai, car elle fait partie de la même zone classée en QPV. Mais théoriquement ce n’est pas une cité qui fait partie du quartier de Cambrai. Il s’agit d’une petite cité à proximité de la Rue de Nantes, qui est proche de la cité des Eiders. La cité comprend un petit ensemble de bâtiments HLM.
Vue d’ensemble de la cité RDN (Rue De Nantes) dans le 19ème – Crédits : citedeparis-75 (blog)
Vue aérienne de la cité RDN (Rue De Nantes) dans le 19ème – Crédits : Paname city street (blog)
Surnom : Blaise couille / RDH Arrondissement : 20ème Classification : ZSP, QPV et QVA
Nombre de logements sociaux Saint-Blaise : + 3000 logements sociaux (chiffre : APUR)
Nombre d’habitants Saint-Blaise : 13600 habitants (chiffre : APUR)
Taux de pauvreté Les Portes du Vingtième (Fougères – Dulaure – Python – Saint Blaise – Félix Terrier – Paganini) : 34,3% (chiffre : sig ville)
APUR
Saint-Blaise
Saint-Blaise est la 4ème cité la plus sensible de la capitale et également la cité la plus chaude du 20ème arrondissement de Paris. Avec son nouveau statut de ZSP, elle assoit sa réputation de cité sensible et se place parmi les quartiers les plus durs du territoire.
APUR
La cité compte 3 grandes tours dont deux dans le Complexe Square Vitruve : la Tour Giralda (de 105m et 35 étages) et la Tour Saint-Blaise (de 90m et 30 étages). La troisième tour est la Tour HT1 ou encore appelée Tour T7 (de 98m et 32 étages).
En dehors de ces 3 tours, le quartier compte également d’autres bâtiments HLM de plus petites tailles répartis de part et d’autres entre la rue du Clos, le square de la Salamandre, la rue Saint-Blaise ou encore le square des cardeurs.
Le secteur Portes du Vingtième (Fougères – Dulaure – Python – Saint Blaise – Félix Terrier – Paganini) fait parti des 8 quartiers aux situations les plus défavorisées de Paris.
Quartier Saint-Blaise (20ème) – Crédits : Jacques LeroyQuartier Saint-Blaise (20ème) – Crédits : Jacques LeroyQuartier Saint-Blaise (20ème) – Crédits : Radio France
Vue sur les 3 tours du quartier Saint-Blaise
Les deux tours – Crédits : Sinha
Tour Giralda
Tour Giralda – Crédits : Sinha
Tour Saint-Blaise
Tour Saint-Blaise – Crédits : Damien Gosset
Tour HT1
Nombres de logements : 177 Construction : 1975
La Tour HT1 au premier plan – Crédits : Sinha
La Tour HT1, 59 rue Saint-Blaise – Crédits : Paris Habitat
La Tour HT1, 59 rue Saint-Blaise – Crédits : Paris Habitat
Le quartier Saint-Blaise fait partie du quartier administratif de Charonne situé dans le 20ème arrondissement de Paris.
Le quartier Saint-Blaise est l’un des quartiers les plus denses d’Europe, avec plus de 12 491 habitants pour une superficie approximative de 17 hectares, ce qui donnerait un ratio reporté au km² de plus de 75 000 habitants/km², contre 21 000 pour la ville de Paris.
Le quartier tient son nom de la principale voie du quartier, la rue Saint-Blaise.
Le quartier Saint-Blaise est issu de l’ancien village de Charonne qui fut rattaché à Paris en 1860.
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Square des Cardeurs (20ème)
Square des Cardeurs (20ème)
Square des Cardeurs (20ème)
Square des Cardeurs (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Square de la Salamandre (20ème) – Crédits : Alain Delange
Saint-Blaise (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Square de la Salamandre (20ème)
Rue Saint-Blaise (20ème)
Saint-Blaise (20ème)
Rue Vitruve (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Cité Saint-Blaise (20ème)
Square Vitruve (20ème)
Square Vitruve (20ème)
Saint-Blaise (20ème)
Au milieu des tours et des bâtiments HLM, il y a un autre Saint-Blaise, plus bucolique, plus ancien et plus charmant.
ÉgliseSaint-Germain de Charonne
Cimetière de l’église
Le haut de la rue Saint-Blaise
Le « quartier branché » de Saint-Blaise se résume en réalité à un simple fragment de rue. Il commence au niveau de la place des Grès, croisement avec la rue Vitruve, et remonte vers l’église Saint-Germain de Charonne dans une belle perspective. Ici, c’est le village de Charonne dans ce qu’il a de plus ancien et bucolique, façades anciennes, réverbères d’époque et pavés parisiens.
Village de Charonne
Ceux qui ne connaissent pas le quartier seront surpris de découvrir cet anachronisme au cœur des cités et des immeubles récents, qui d’ailleurs font l’objet depuis 2015 d’un immense chantier de réhabilitation. Suivez nos pas dans cette rue singulière et charmante, jusqu’à l’église et les parcs des environs. Il est à noter que Saint-Germain de Charonne, petite paroisse qui date du XIIe siècle, vient d’être rénové après six ans de travaux et de fouilles archéologiques. De style roman, elle est la seule église parisienne, avec Saint-Pierre de Montmartre, à posséder encore son cimetière attenant comme au Moyen-Âge.
Square Antoine Blondin
Pavillon de l’Ermitage dans le jardin Debrousse
Les escaliers qui grimpent vers la rue des Prairies
Source : texte en italique et photos : Wikipédia et TimeOut (Emmanuel Chirache)
Orteaux / Réunion
La zone Orteaux / Réunion fait également partie du périmètre de la ZSP du 20ème arrondissement qui regroupe la cité Orteaux, la place de la Réunion et la cité Rue des Haies.
Surnom : PDF / Place Arrondissement : 19ème Classification : QPV
Nombre de logements sociaux Compans (cité 247) / Pelleport : 531 logements sociaux (chiffre : ITHEA) et Niz’ : 594 logements sociaux (chiffre : ITHEA).
Nombre d’habitants Compans (cité 247) / Pelleport : 1146 habitants (chiffre : SIG ville) et Niz’ : 1369 habitants (chiffre : SIG ville). Sous-Total : 1125 logements sociaux et 2515 habitants.
Ils ont pris en compte uniquement 2 sous quartiers de PDF (la cité 247 et la Niz’) et n’ont pas pris en compte une dizaine de tours / barres qui sont également en HLM, ni la cité Compans, ni le secteur de la RDB.Je ne compte pas les tours Occident et Orient qui sont en copropriétés.
Tour Occident : 1976 – 82 m – 26 étages Tour Orient : 1976 – 72 m – 22 étages
Nombre d’habitants Place des fêtes (sans la RDB et la Niz) : 16450 habitants Total (sans la RDB) : 17819 habitants
Taux de pauvreté cité 247 : 33,3% (chiffre : sig ville) Taux de pauvreté Niz : 35,7% (chiffre : sig ville)
APUR
Place des fêtes est la 5ème cité la plus sensible de Paris.
A première vue, Place des fêtes fait vraiment penser à une cité de banlieue en plein Parisavec toutes ses tours et bâtiments imposants. Et encore, on ne se rend pas compte de tous les bâtiments sur la photo. Au total, il y a une bonne vingtaine de grands bâtiments (tours et barres). Au delà des tours et barres présent sur la photo ci-dessous, le quartier compte également d’autres bâtiments HBM et HLM dans les sous-quartiers de la RDB et de la Niz.
Place des fêtes (19ème) – Crédits : APUR
Le quartier Place des fêtes est très étendu et regroupe plusieurs cités et sous quartiers comme la cité Compans, la cité 247, la « place », les 6 tours, la RDB (Rue Des Bois) ou encore la Niz’ (Nizarette).
Vue d’ensemble de Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème) – Crédits : Yaplusk
Place des fêtes (19ème) – Crédits : APUR
Place des fêtes (19ème) – Crédits : Nicolas Oran (Flickr)
La place des Fêtes a été créée en 1836, puis transformée ensuite en 1970 avec la construction des tours d’habitation et enfin réaménagée en 1990 par l’architecte Bernard Huet.
Vue aérienne de Place des fêtes – Crédits : citedeparis-75
La place des Fêtes est située dans le sud-est du 19ème arrondissement de Paris, sur le haut de la butte de Belleville.
Ce nom rappelle que c’est sur cette place qu’avaient lieu les fêtes de l‘ancienne commune de Belleville.
Vue d’ensemble sur les bâtiments de la Place des fêtes avec en bas la cité Compans, à gauche les 6 tours et en haut à droite la cité 247 – Crédits : Plateau Hassard
Place des fêtes (19ème) – Crédits : APUR
Place des fêtes (19ème) – Crédits : APUR
Plan de la Place des fêtes (19ème) – Crédits : APUR
Le secteur Algérie(Niz‘) fait parti des 8 quartiers aux situations les plus défavorisées de Paris, avec le plus haut taux de chômage de la capitale atteignant 30%, ainsi que le 2ème plus important taux de part des foyers à bas revenu (32%) du 75. La Niz a également le plus haut taux d’évolution d’habitants de nationalité étrangère (5.1), le 4ème taux le plus haut concernant l’évolution de part d’allocataires au RSA (3.3). Ce secteur est également celui qui possède le plus bas taux de densité commerciale pour 1000 habitants et le plus haut taux d’absence commerciale (20%) parmi les quartiers prioritaires. Toutes ces caractéristiques font de cette zone de Place des fêtes, le quartier le plus défavorisé de la capitale.
Tandis que le secteur Compans (cité 247) – Pelleport possède la 4ème plus haute évolution de part des foyers à bas revenu de Paris (3.2 points).
Place des fêtes (19ème) – Crédits : EELVPlace des fêtes (19ème) – Crédits : DHAAP – DAC – Ville de Paris
Tour Occident à gauche (26 étages) et Tour Orient à droite (22 étages) – Crédits : Patrickw
Place des fêtes (19ème). A gauche, les tours Occident et Orient.
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème). A gauche, la cité 247.
Place des fêtes (19ème)
La cité 247 à Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Quand on regarde la vue aérienne de PDF, on ne distingue pas cette tour tellement les autres bâtiments du quartier sont imposants. Pourtant elle fait tout de même une quinzaine d’étages
A gauche, la même tour vu sous un autre angle. A droite, la cité Compans.
Place des fêtes (19ème). A gauche, la cité Compans.
Les 6 tours à gauche, la cité Compans à droite, Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème)
Place des fêtes (19ème). En premier plan, la tour Orient.
Place des fêtes (19ème). Tour Occident à gauche, tour Orient à droite.
Place des fêtes (19ème)
Le plus long bâtiment de PDF. Ici depuis la rue du Docteur Potain.
Un bout du même bâtiment, dont un accès situé sous l’immeuble, donne d’abord sur le collège Guillaume Budé puis sur la place des fêtes.
Le plus long bâtiment de PDF. Ici depuis la rue du Docteur Potain. A sa gauche, un aperçu de la cité 247
Le même bâtiment en arrière plan au milieu de deux tours – Crédits : Danytwo
Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comPlace des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comPlace des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comPlace des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comA gauche, la grande barre rue du Docteur Potain. A droite, la cité 247 – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLa grande barre rue du Docteur Potain – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La cité Compans
Nombres de logements : 560 (chiffre : Paris Habitat) Nombres d’habitants : 1500 (chiffre : Paris Habitat) Construction : 1977 – 1978 – 1980 Architectes : Braun-Schneider Gestion du parc social : Paris Habitat
La cité Compans a toujours été l’une des zones les plus dangereuses et respectées de Place des fêtes. Aujourd’hui encore ce secteur est redouté.
La cité est constituée d’une grande tour HLM (la tour D1) de 19 étages et de 11 immeubles HLM majoritairement de 9 étages reliant d’un bout à l’autre la tour D1 à une autre tour de 19 étages mais qui ne fait pas partie de la cité selon l’organisme qui s’occupe du renouvellement urbain de ce secteur. La zone Compans-Crimée-Rozier dite Cité Compans, bâtie en 1977, regroupe 560 logements pour environ 1500 habitants.
Plan de la cité Compans – Crédits : Paris Habitat
La 1ère tour de 19 étages de la cité Compans. La tour D1, 159 logements HLM – Crédits : Patrickw
Arrière de la cité Compans – Crédits : C. C. Chrispic
La même tour repeinte après rénovation (19ème)
Cité Compans (19ème)
HLM cité Compans (19ème), ici depuis le haut de la rue de Crimée.
HLM cité Compans (19ème), ici depuis le haut de la rue de Crimée.
HLM cité Compans (19ème), ici depuis le haut de la rue de Crimée.
Situé sur le versant nord de la butte Chaumont, l’opération immobilière Compans-Crimée-Rozier est réalisée en 1977, dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain dite de « la Place des Fêtes ». Echelonnés sur un dénivelé de 15 m, le site composé d’1 tour et 11 immeubles à majorité R+8, véhiculent un sentiment de malaise et de dureté. Géré par PARIS HABITAT, le site est alors jugé « techniquement et attractivement insuffisant».
Cité Compans (19ème)
Cité Compans (19ème)
HLM rue Compans (19ème)
Jouxtant la place des fêtes, l’ilot est construit entre les rues Compans, Crimée et Arthur Rozier. Echelonnée dans la pente, sur remblais et sur dalles parking, la résidence est labyrinthique. Autrefois traversante, elle est sectorisée en 3 espaces dans les années 2000. Les espaces non bâtis sont chargés d’articuler différents niveaux de halls, locaux techniques mais aussi logements en cours anglaise et d’assurer la continuité de la desserte incendie. La faible qualité architecturale et paysagère crée un sentiment de malaise et de dureté.
Intérieur de la cité Compans (19ème) – Crédits : APUR
Square de la cité Compans (19ème) – Crédits : APUR
HLM rue Compans (19ème)
HLM rue Compans (19ème)
HLM rue Compans (19ème)
La 2ème tour de 19 étages – Crédits : Patrickw
Cité Compans, la tour D1 après rénovation – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité Compans, la tour D1 après rénovation – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité Compans en 2023 après les rénovations – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité Compans en 2023 après les rénovations – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La Niz’
Gestion du parc social HBM et HLM : Paris Habitat
La Niz’ (Nizarette) est un sous quartier de Place des fêtes qui se situe près de la station de métro Pré-Saint-Gervais regroupant des logements HLM et HBM. Ce secteur est aujourd’hui le coin le plus sensible de Place des fêtes. C’est également le quartier le plus défavorisé de la capitale. (voir mon article sur les QPV et QVA de Paris). Le QG de la Niz’ se situe au 50 boulevard Sérurier.
APURAPURAPURAPURHBM de la Niz (19ème) 50 boulevard Sérurier – Crédits : jmrenard
HBM de la Niz boulevard Sérurier (19ème) 50 boulevard Sérurier
HBM de la Niz boulevard Sérurier (19ème)
HBM de la Niz, boulevard Sérurier (19ème)
HBM de la Niz rue de l’Orme (19ème)
HBM de la Niz (19ème)
HBM de la Niz boulevard d’Algérie (19ème)
HBM de la Niz (19ème)
HBM de la Niz boulevard d’Algérie (19ème)
HBM et HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz rue du Pré-Saint-Gervais (19ème)
HLM de la Niz rue du Pré-Saint-Gervais (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz, rue de l’inspecteur Allès (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz, rue de l’Orme (19ème)
HLM de la Niz, rue de l’Orme (19ème)
HLM de la Niz (19ème)
HLM de la Niz, rue du Pré Saint-Gervais (19ème)
HLM de la Niz, rue de l’inspecteur Allès (19ème)
Vue aérienne d’une partie des bâtiments HLM de la Niz – Crédits : citedeparis-75 (blog)
Place des fêtes (19ème) avec la Niz en premier plan – Crédits : APUR
HLM de la Niz, rue de l’orme et rue du Pré Saint-Gervais (19ème) – Crédits : APUR – David Boureau
HBM et HLM de la Niz (19ème) – Crédits : Joël Métreau
HBM et HLM de la Niz (19ème) – Crédits : Joël Métreau
HBM et HLM de la Niz (19ème) – Crédits : Chabe01
HBM de la Niz, boulevard d’Algérie (19ème) – Crédits : APUR – Arnauld Duboys Fresney
HBM de la Niz, boulevard Sérurier – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comQG de la Niz, 50 boulevard Sérurier – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comQG de la Niz, 50 boulevard Sérurier – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHBM de la Niz, boulevard Sérurier – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHBM et HLM de la Niz – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHLM de la Niz – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHLM de la Niz, rue du Pré-Saint-Gervais – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHLM de la Niz – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHLM de la Niz – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 6 tours
Le secteur des « 6 tours » (il s’agit en réalité de 6 barres, mais les petits l’appellent 6 tours) est un ensemble regroupant 5 barres de 13 étages alignées et clôturées, ainsi qu’une 6ème barre un peu plus excentrée (la rue des Lilas la sépare de ses 5 tours voisines rue de Bellevue) comportant une quinzaine d’étages mais qui architecturement ressemble à s’y méprendre aux 5 autres bâtiments.
Vu sur l’alignement des 5 tours depuis la rue des Lilas (19ème)
De nos jours, ce secteur n’est pas un endroit sensible, c’est un des coins les plus calmes de PDF. Les bâtiments sont d’un côté au niveau de la rue des Lilas, longent la rue de Bellevue et de l’autre se terminent à la rue Compans, non loin de la cité du même nom.
Place des fêtes (19ème), quartier des 6 tours.
L’alignement des 5 tours, ici, depuis la rue de Bellevue.
Accès aux 5 tours – Crédits : APUR
Intérieur des 5 tours (19ème) – Crédits : APUR
La 6ème tour, un peu excentrée par rapport aux 5 autres, car elle est séparée par la rue des Lilas.
Un long parking sous-terrain (aujourd’hui entièrement sécurisé) passe sous les 5 bâtiments en reliant la rue des Lilas à la rue Compans. Dans les années 1990, ce parking était totalement ouvert et servait d’abris de fortune aux toxicomanes, squatteurs et SDF, c’était un endroit vraiment ghetto où personne n’osait mettre les pieds.
Tunnel du parking de la résidence Bellevue (les 5 tours), fin des années 1990 / début 2000, qui relie la rue des Lilas à la rue Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
A gauche, au premier plan, la 6ème tour. En face les 5 tours avec l’accès au parking, rue des Lilas.
A gauche, la sortie du parking des 5 tours (rue Compans) qui relie la rue des Lilas à la rue Compans.
Les 5 tours alignées, ici depuis l’angle de la rue de Bellevue et de la rue Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Rue de Bellevue – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue de Bellevue – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLes 5 tours depuis la rue des Lilas – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
RDB (Rue Des Bois)
La RDB (Rue des Bois), qui est un autre sous quartier de PDF, a été fin 90’s / début 2000, un des QG de Place des fêtes et était, sans doute, l’une des rues les plus sensibles de Paris. On y trouve des immeubles HLM et HBM. Ce coin était la zone la plus dangereuse de Place des fêtes à cette époque. C’est un secteur légendaire de PDF. Aujourd’hui la RDB a laissé son trône au secteur de la Nizarette surnommé « la Niz ».
Crédits : Cahtls
Elle porte ce nom en souvenir du bois des Rigones, qui existait au XIV siècle, situés au pied de la butte de Beauregard, nom donné autrefois aux coteaux de Belleville.
HLM de la RDB (19ème). Cet immeuble est situé juste en face des logements HBM.
HLM de la RDB (19ème), l’entrée au 3 rue des Bois se situe en face de l’entrée des HBM, cet endroit était le QG de la RDB.
Le même bâtiment depuis la rue du Pré Saint-Gervais (19ème)
Rue du Pré Saint-Gervais (19ème)
QG de la RDB, en face des logements HBM – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHLM de la Rue des Bois – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les HBM de la RDB surnommés « briques rouges » (voir les 11 photos ci-dessous), construits de 1922 à 1927 et livrés en 1927, représentent un ensemble immobilier de 258 logements (Groupe « Potain Bois ») situé au 27 rue du Docteur Potain – 16/18 rue des Bois à Paris 19ème.
Nombres de logements : 258 Construction : 1922 à 1927 Architecte : Brandon
HBM de la RDB – Cette entrée, située rue des Bois, est le QG de la RDB
HBM de la RDB
HBM de la RDB
HBM de la RDB
HBM de la RDB depuis l’entrée rue du Docteur Potain
Intérieur des HBM « Potain-Bois » (19ème) – Crédits : Paris Habitat
HBM « Potain-Bois » (19ème) – Crédits : Paris Habitat
Intérieur des HBM « Potain-Bois » (19ème) – Crédits : La Compagnie du Paysage
HBM « Potain-Bois », vue d’un bâtiment de la cour intérieure (19ème) – Crédits : Arbor France
Les HBM de la rue des Bois – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur des HBM rue des Bois – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
HLM de la RDB qui donnent sur la Niz (19ème)
HLM de la RDB qui donne sur la Niz (19ème)
HLM de la RDB (19ème)
RDB (HLM Impasse Petin)
Dans la rue des Bois, il y a une entrée qui donne sur une petite cité (Impasse Petin) composée de 3 immeubles HLM de teinte saumon. L’entrée principale est du côté de la rue des Bois (au n°23), mais malgré le fait que cela soit une « impasse » il y a également une sortie rue de Romainville, à proximité immédiate du foyer. Ce petit ensemble fait parti du secteur de la RDB.
L’entrée (située rue des Bois) des HLM de l’impasse Pétin.
La sortie (située rue de Romainville) des HLM de l’impasse Pétin.
Un des bâtiments de l’impasse Pétin depuis la rue de Romainville.
Le même bâtiment vu sous un autre angle.
Intérieur de la petite « cité » de l’impasse Pétin (19ème) – Crédits : Joël Métreau
Vue d’ensemble de la RDB (Rue Des Bois) – Crédits : citedeparis-75 (blog)
Crédits : Paris Unplugged
Crédits : Paris Unplugged
La cité 247
Nombres de logements : 368 (chiffre : APUR) Construction : 1958 – 1970 – 1978 Architectes : Leboucher-Astorg-Salles Gestion du parc social : Paris Habitat
La cité 247 (221-251 rue de Belleville et 8-12 rue Compans), qui est à proximité du métro Télégraphe ainsi qu’à la limite du 20ème arrondissement, se compose de 3 grands bâtiments (bâtiments T, U et V) et d’un 4ème (bâtiment Y) qui est perpendiculaire aux trois autres. Le QG se trouve au 247 rue de Belleville (bâtiment Y) d’où la cité tire son nom. La cité dispose de plusieurs entrées/sorties rue de Belleville, rue Compans et rue du Docteur Potain. Ce secteur est l’un des coins les plus sensibles de PDF.
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La cité 247 à Place des fêtes
Cité 247
Cité 247
Cité 247
Cité 247
Cité 247
Cité 247
Cité « 247 » rue de Belleville
Cette entrée est le QG de la cité 247
À gauche, l’intérieur de la cité 247 – Crédits : APUR
Entrée de la cité 247, ici depuis la rue Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité 247 – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité 247 – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comHall du 247 rue de Belleville, le QG de la cité – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité 247, ici depuis le haut de la rue de Belleville (station Télégraphe) – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comUne des entrées / sorties de la cité 247, ici rue du Docteur Potain (19ème) – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Place des fêtes (19ème) à la fin des années 1990 / début 2000
Tour Occident et Tour Orient – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Résidence Bellevue « les 5 tours » – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Intérieur de la résidence Bellevue (les 5 tours) – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La 6ème tour rue des Lilas – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Tunnel du parking de la résidence Bellevue (les 5 tours) qui relie la rue des Lilas à la rue Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
À gauche, un bout de la cité Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Cité Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Cité Compans – Place des fêtes (19ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Une entrée du métro Place des fêtes
Entrée de la station de métro Place des fêtes, de style Art déco – Crédits : Akiry (Wikipedia)
La fontaine- labyrinthe
La fontaine-labyrinthe est une création de l’artiste Marta Pan inaugurée en 1986.
Crédits : Caroline Hauer – Paris la douce
Crédits : Caroline Hauer – Paris la douce
Crédits : Joël Métreau
Crédits : Caroline Hauer – Paris la douce
Le Regard de la Lanterne
Leregard de la Lanterne est un regard, c’est-à-dire un ouvrage permettant l’accès à canalisation, situé dans le 19ème arrondissement de Paris, en France. Il était l’un des nombreux regards qui jalonnaient le réseau des eaux de Belleville.
Le regard est construit entre 1583 et 1613, pour servir de regard principal à l’ancien grand aqueduc de Belleville, qui amenait une partie des eaux de la colline de Belleville vers certains bâtiments parisiens de la rive droite.
Crédits : Didier Blaise (Flickr)
Crédits : Coyau
Crédits : Suri (morkitu)
Le regard prend la forme d’un petit bâtiment en pierre, de forme cylindrique, couvert par une coupole. Il est surmonté par un lanternon, lui-même en pierre.
Détail du lanternon – Crédits : Mbzt
À l’intérieur, on descend à un bassin où arrivent les eaux drainées au sommet de la colline de Belleville par un double escalier.
Crédits : DR (Que faire à Paris) Sources : Suri (mortiku)
Le regard est accessible par le 3, rue Augustin-Thierry et le 213, rue de Belleville, dans le 19ème arrondissement de Paris. Il est situé dans le jardin du regard-de-la-Lanterne, auquel il donne son nom.
Jardin du Regard-de-la-Lanterne- Crédits : Sonia YassaJardin du Regard-de-la-Lanterne- Crédits : Sonia Yassa
Surnom : Belleville zoo / BLV Arrondissements : 10ème, 11ème, 19ème et 20ème (le côté 19ème n’est pas en QPV) Classification : QPV et QVA
Nombre de logements sociaux Grand Belleville (Ramponeau – Couronnes – Rue Piat – Fontaine au Roi – Orillon – Buisson Saint-Louis – La Banane) : 5349 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre d’habitants Grand Belleville : 43525 habitants (chiffre : SIG ville). Taux de pauvreté Grand Belleville : 31,1% (chiffre : sig ville)
Belleville est l’un des 10 quartiers les plus sensibles de la capitale.
Belleville est aussi le plus grand quartier de Paris et s’étend sur quatre arrondissements (10ème, 11ème, 19ème et 20ème) regroupant plusieurs sous quartiers : Ramponeau, Rue Piat, Couronnes, Rébeval, Fontaine au Roi, Orillon et Buisson Saint-Louis.
Tous les quartiers font partis de la classification QPV sauf Rébeval dans le 19ème, ce qui est assez étrange car elle est l’une des cités de Belleville connue pour être particulièrement sensible.
Belleville est un quartier populaire un peu à l’image de Barbès, avec une majorité de petits immeubles parisiens dégradés et insalubres, mais on y trouve également des barres HLM comme à Couronnes ou encore à Rébeval.
Belleville
Belleville
Belleville
Belleville
Belleville
Belleville côté 20ème
Nombre d’habitants : 28021 habitants (chiffre : SIG ville)
La partie de Belleville côté 20ème est la zone la plus grande et la plus peuplée. C’est aussi, à mon sens, la plus sensible de Belleville. Non pas que les autres secteurs de Belleville ne soient pas sensibles, loin de là, mais le côté 20ème contient 3 quartiers sensibles (Couronnes, Piat, Ramponeau) dont la cité Piat et la zone Ramponeau / Bisson qui sont pour moi les pires secteurs de Belleville. Il faut savoir que Couronnes est collé au secteur Ramponeau / Bisson. La cité Piat est un peu plus haute et donne en continuité sur la cité Couronnes. Les 3 quartiers sont proches.
APUR
Couronnes
Groupe HLM Couronnes-Eupatoria Nombres de logements : 324 (chiffre : APUR) Construction : 1970 Architectes : Bourget-Claustre Gestion du parc social : Paris Habitat
Groupe ILN Couronnes-Lacroix Nombres de logements : 137 (chiffre : APUR) Construction : 1970 Architectes : Bourget-Claustre
Groupe ILN Mare Nombres de logements : 130 (chiffre : APUR) Construction : 1970 Architectes : Bourget-Claustre
Groupe Botha Nombres de logements : 125 Construction : 1959 Architecte : Froux
Couronnes est un des coins sensibles de Belleville et l’une des cités les plus sensibles de Paris. La cité est située dans le 20ème arrondissement et comporte un bon ensemble de barres et de tours HLM.
Vue d’ensemble de la cité Couronnes (20ème)
Elle porte le nom d’un lieu-dit dénommé autrefois « les Couronnes sous Savies ». Savies était l’appellation de Belleville du VII ème siècle au début du XVIII ème siècle ; ce nom en langue franque signifiait « montagne sauvage ».
Vue aérienne de la cité Couronnes – Crédits : citedeparis-75
Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Cité Couronnes (20ème)
Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
La petite ceinture qui sépare la cité Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Intérieur de la cité Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Intérieur de la cité Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Intérieur de la cité Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Intérieur de la cité Couronnes (20ème) – Crédits : APUR
Rue du Pressoir (20ème) – Crédits : APUR – Arnauld Duboys Fresney
Nombres d’habitants : 12400 (chiffre : APUR) Gestion du parc social : Elogie-SIEMP – Paris Habitat et RIVP
APUR
Il n’y a pas beaucoup de bâtiments HLM, il s’agit d’un petit ensemble d’immeubles (rue Piat, rue des Envierges, Villa Faucheur) comprenant un énorme bâtiment. Mais malgré ça, la rue Piat était l’une des rues les plus sensibles de Paris dans les années 90’s, 2000’s et elle l’est encore puisqu’elle est classée aujourd’hui en QPV.
Vue d’ensemble de la cité Piat (20ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Cette voie est nommée d’après le nom des propriétaires des terrains sur lesquels elle a été ouverte. Jean-Jacques Piat était un notaire bellevillois, qui fut également conseiller municipal de l’ex-commune de Belleville dans les années 1830-1840.
Ramponeau est un secteur connu de Belleville, mais également un des coins les plus sensibles de Paname, qui regroupe quelques petits bâtiments HLM. De nos jours, la zone Ramponeau / Bisson est selon moi l’endroit le plus ghetto et le plus sensible de Belleville.
Vue d’ensemble Ramponeau (20ème)
La rue Ramponeau doit son nom à Jean Ramponneau, célèbre cabaretier du xviiie siècle.
Cité Ramponeau (20ème)
Des faits graves encore récents (règlements de compte dans la rue, trafic de drogue, incendie de voiture, etc.) maintiennent la mauvaise réputation que les Parisiens ont de la rue Ramponeau.
Ramponeau (20ème)
Ramponeau (20ème)
Secteur Bisson (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLe city stade au milieu de la zone Bisson, place Alphonse Allais (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comSecteur Bisson, place Alphonse Allais (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comSecteur Bisson, place Alphonse Allais (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comSecteur Bisson, place Alphonse Allais (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comSecteur Bisson, place Alphonse Allais (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comSecteur Bisson, donnant en arrière plan sur la cité Couronnes (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRamponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRamponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFaçade intérieure de la cité Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRamponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de l’immeuble juste au dessus, rue Ramponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRamponeau (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRamponeau (20ème) – Crédits : Paname city street (blog)
Belleville côté 11ème
Nombre d’habitants QPV : 9827 habitants (chiffre : SIG ville) Nombres d’habitants QVA : 13500 (chiffre : APUR)
APUR
Fontaine au Roi
Le quartier de la Fontaine au Roi est un des endroits les plus sensibles de Belleville, mais également de la capitale. Iln’y a pas vraiment de grands bâtiments, ni de cité à proprement parlée, juste quelques logements HLM.
Fontaine au Roi (11ème)
Fontaine au Roi (11ème)
Fontaine au Roi (11ème)
Fontaine au Roi (11ème)
Cette rue a été nommée en mémoire des conduites établies au XVII ème siècle pour amener les eaux de Belleville à Paris, qui passaient à cet endroit.
Fontaine au Roi (11ème)
APURFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comFontaine au Roi (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Foyer rue de la Fontaine au Roi – Crédits : S. Bonnefoi
Orillon
Un peu à l’instar de la Fontaine au Roi, la zone de l’Orillon présente à peu près le même profil, mais dispose d’une vraie cité rue Robert Houdin. Toutes deux situées dans le 11ème arrondissement de Paris et à proximité l’une de l’autre, en effet les deux rues sont parallèles et sont reliées par la rue de Vaucouleurs.
Rue de Vaucouleurs (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Rue de Vaucouleurs (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La cité de l’Orillon est selon moi la zone la plus sensible de Belleville après les secteurs Ramponeau et Piat.
Vue aérienne de L’Orillon – Crédits : citedeparis-75
Cité de l’Orillon (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème)
Elle tient son nom en raison du voisinage d’une ancienne maison dite « de l’Orillon ».
Entrée de la cité de l’Orillon (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité de l’Orillon, rue Robert Houdin (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité de l’Orillon, vue des bâtiments extérieurs (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Quartier de l’Orillon (11ème)
Quartier de l’Orillon (11ème)
Quartier de l’Orillon (11ème)
Quartier de l’Orillon (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comQuartier de l’Orillon (11ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comQuartier de l’Orillon (11ème) – Crédits : Mbzt
Belleville côté 10ème
Nombre d’habitants : 5677 habitants (chiffre : SIG ville)
APUR
Buisson Saint-Louis
Surnom : BSL / QDM
Le secteur du Buisson Saint-Louis dans le 10ème arrondissement de Paris est un des endroits sensibles de Belleville.
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Il s’agit d’une petite cité composée de plusieurs petits bâtiments HLM donnant sur la rue du Buisson Saint-Louis. Des petites impasses permettent de pénétrer dans la petite cité. Mais ne vous fiez pas à sa taille, le quartier du Buisson Saint-Louis, aussi appelé « Quartier des Morts », est un coin sensible de Paname.
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème)
Elle porte ce nom en raison de l’ancienne situation champêtre dans le voisinage de l’hôpital Saint-Louis.
Cité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : Chabe01APURCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur de la cité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comCité du Buisson Saint-Louis (10ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Belleville côté 19ème
Rébeval
Surnom : Rébé
La cité Rébeval n’est pas classée en QPV, mais elle est tout de même l’un des quartiers emblématiques de Belleville. Un bon ensemble de bâtiments HLM situé dans le 19ème.
Vue d’ensemble de la cité Rébeval (19ème)
Il est assez étonnant que Rébeval ne soit pas en QPV car c’est un coin connu et sensible de la capitale.
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Cité Rébeval
Son nom honore la mémoire du général d’empirer Joseph Boyer de Rébeval (1768-1822), défenseur du quartier en 1814.
Cité Blanche Nom officiel : Cité Saint-Chaumont Gestion du parc social : Paris Habitat
Cité Blanche à Belleville (19ème) – Crédits : Astrolabe formation
Cité Blanche à Belleville (19ème) – Crédits : Yespark
Cité Blanche à Belleville (19ème) – Crédits : Yespark
Cité Blanche à Belleville (19ème) – Crédits : Paris la douce
Parc de Belleville
Crédits : Xavier (Paris ZigZag)
Le belvédère de Belleville « Willy Ronis »
Accessible depuis la rue Piat, le belvédère de Belleville offre l’une des plus belles vues de Paris.
Le belvédère de Belleville – Crédits : Francine A.Street-art de l’artiste Seth – Crédits : Francine A.
École des ingénieurs de la ville de Paris
École des ingénieurs de la ville de Paris – aux 78/80 rue Rébeval – Crédits : Hugo75011
Collège Lucie-et-Raymond-Aubrac
Nos 62-64 – Le collège avait initialement été nommé « collège Fontaine-au-Roi », puis « collège Lucie Aubrac » avant de prendre son nom définitif après la mort en 2012 de Raymond Aubrac. – Crédits : FLLL
Maison des Métallurgistes
Façade sur cour – Crédits : Mbzt
Portail d’entrée et cour de la maison des métallurgistes – Crédits : Mbzt
Surnom : LBN / Nane-ba Arrondissement : 20ème Classification : QPV et QVA
Nombre de logements sociaux Grand Belleville (Ramponeau – Couronnes – Rue Piat – Fontaine au Roi – Orillon – Buisson Saint-Louis – La Banane) : 5349 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre d’habitants Grand Belleville : 43525 habitants (chiffre : SIG ville). Taux de pauvreté Grand Belleville : 31,1% (chiffre : sig ville)
APUR
Cité des Amandiers « la Banane »
Nombres d’habitants : 13500 (chiffre : APUR) Gestion du parc social : Elogie-SIEMP – Paris Habitat et RIVP
La cité de la Banane aussi appelée « cité des Amandiers » est l’une des 10 cités les plus sensibles de Paris.
Elle est composée de 3 barres entourées d’immeubles (donnant sur la rue des Panoyaux), 2 tours (rue Sorbier), un grand bâtiment incurvé (rue des Amandiers), d’une autre grande barre (rue Duris), ainsi que d’autres bâtiments HLM éparpillés par ci par là.
Vue d’ensemble de la cité de la Banane dans le 20ème (il manque néanmoins la grande barre rue Duris qui devrait se trouver à gauche des 3 barres rue des Panoyaux ainsi que tout l’ensemble rue Jacques Prévert) – Crédits : Arthur Farucci
Vue aérienne de la cité La Banane (pareil il manque la grande barre rue Duris) – Crédits : citedeparis-75
Le quartier des Amandiers est un quartier du 20ème arrondissement de Paris. Il est constitué d’un quadrilatère délimité par la rue de Ménilmontant, le cimetière du Pere-Lachaise, le boulevard de Ménilmontant et la rue Sorbier. Il fait partie du quartier administratif du Père-Lachaise. Il est depuis les années 2000 * surnommé la Banane probablement du fait d’un immeuble incurvé au 78 rue des Amandiers.
* (dans le texte il est dit depuis les années 2000, mais c’est faux car déjà dans les années 1990 la cité des Amandiers était surnommée la Banane)
Immeuble incurvé au 78 rue des Amandiers – Crédits : Guilhem VellutAPUR
Rue des Amandiers (20ème)
Rue des Amandiers (20ème)
Rue des Amandiers (20ème)
Rue des Amandiers (20ème)
Le « 38 » rue des Amandiers (20ème)
La cité des Amandiers aussi appelée « La Banane » (20ème)
Rue des Panoyaux (20ème)
Rue des Panoyaux (20ème)
La cité des Amandiers aussi appelée « La Banane » (20ème)
Le « 43 » rue Duris est l’un des QG de la cité des Amandiers.
Cet immeuble situé du 35 au 43 rue Duris est l’un des QG de la cité des Amandiers (20ème).
Cet immeuble situé du 35 au 43 rue Duris est l’un des QG de la cité des Amandiers (20ème).
Le hall du 43 rue Duris (20ème)
Rue Duris (20ème)
Rue Louis-Nicolas Clérambault (20ème)
Rue Louis-Nicolas Clérambault (20ème)
La cité des Amandiers aussi appelée « La Banane » (20ème)
Les 2 tours de la rue Sorbier (20ème)
Rue Elisa Borey (20ème)
Rue Elisa Borey (20ème)
« La place » rue Soleillet (20ème)
La cité des Amandiers (20ème) – Crédits : Sinha
La cité des Amandiers aussi appelée « La Banane » (20ème) – Crédits : Adam (Invisible Paris)Rue des Panoyaux (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur des bâtiments rue des Panoyaux – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur des bâtiments rue des Panoyaux – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comIntérieur des bâtiments rue des Panoyaux – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Panoyaux (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La Banane (20ème), angle de la rue des Panoyaux donnant sur la rue Duris – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Sur les 3 photos ci-dessous, c’est ce qu’on appelle le « carré » (car avant d’être rond ça formait un carré). C’est une espèce de petite « place » au milieu des bâtiments de la rue Jacques Prévert et du Passage Duris. C’est un endroit où ça se posent.
Le carré, rue Jacques Prévert (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLe carré, rue Jacques Prévert (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue Jacques Prévert (20ème) – Crédits : Jan-clod (Guide du Routard)La Banane (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLa Banane (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLa Banane (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLa Banane (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLa Banane (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comRue des Amandiers, avec vue sur une des tours de la rue Sorbier (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.comLes 2 tours de la rue Sorbier (20ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Surnom : Clicli / Cli2 Arrondissement : 18ème Classification : QPV et QVA
Nombre de logements sociaux (Porte Montmartre – Porte Des Poissonniers – Moskova) : 5375 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Nombre de logements sociaux Blémont : 829 logements sociaux (chiffre : ITHEA). Total : 6204 logements sociaux.
Nombre d’habitants (Porte Montmartre – Porte Des Poissonniers – Moskova) : 14152 habitants (chiffre : SIG ville). Nombre d’habitants Blémont : 2346 habitants (chiffre : SIG ville). Total : 16498 habitants.
Taux de pauvreté (Porte de Montmartre – Porte des poissonniers – Moskova) : 34,8% (chiffre : sig ville) Taux de pauvreté Blémont : 32% (chiffre : sig ville)
Clignancourt, surtout connu pour son célèbre marché aux puces, est également l’un des quartiers les plus sensibles de Paris.
Très grand quartier comprenant des grands bâtiments HLM et des logements HBM. Beaucoup de sous quartiers : Moskova-Talus, les 3 Tours, Blémont, Brisson…
Une partie du quartier Clignancourt – Crédits : Paname city street (blog)
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Le secteur « Porte Montmartre – Porte Des Poissonniers – Moskova » fait parti des 8 quartiers aux situations les plus défavorisées de Paris, avec le plus haut taux de part des foyers à bas revenu (atteignant 36%) de la capitale. Ce quartier possède également le 4ème plus important taux de ménages en situation de mal-logement de Paris (avec 14%), mais aussi le 2ème taux d’évolution de la part d’étrangers du 75 et le 3ème taux de population sans diplômes atteignant 48%. Enfin, il possède également le 3ème taux le plus élevé d’absence commerciale (16%) dans les quartiers prioritaires et à Paris.
Tandis que le secteurBlémont (autre quartier de Clignancourt) a le taux le plus élevé de la capitale des parts de ménages en situation de mal-logement atteignant 17% ainsi que la plus importante évolution de la part des personnes sans diplômes de Paris.
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Porte de Clignancourt (18ème)
Porte de Clignancourt (18ème)
Porte de Clignancourt (18ème)
HLM Porte de Clignancourt (18ème)
HLM Porte de Clignancourt (18ème)
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : Paname city street (blog)
HBM Clignancourt (18ème)
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
HBM Clignancourt
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Porte de Montmartre (18ème)
Les 3 Tours
Il s’agit de 3 tours HLM qui longe le boulevard Ney dans le 18ème. Elles sont accessibles également via la rue Jean Cocteau et donne, à l’arrière, sur le stade des Poissonniers. Il y a beaucoup de prostitution dans ce secteur notamment au niveau du Bd Ney et de l’avenue de la porte des Poissonniers. Le quartier des 3 tours est un coin sensible de la capitale.
Les 3 tours, rue Jean Cocteau (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 3 tours, rue Jean Cocteau (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 3 tours, rue Jean Cocteau (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 3 tours, rue Jean Cocteau (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 3 tours, rue Jean Cocteau (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Les 3 Tours, rue Jean Cocteau (18ème)
Les 3 Tours, rue Jean Cocteau (18ème)
Les 3 Tours – Porte de Clignancourt (18ème)
Les 3 Tours – Porte de Clignancourt (18ème)
Les 3 Tours – Porte de Clignancourt (18ème) – vue depuis le boulevard Ney
Porte de Clignancourt (18ème) – Crédits : ITAR (Chroniques d’architecture)
Tour des Poissonniers (18ème)
Avenue de la Porte des Poissonniers (18ème)
Avenue de la Porte des Poissonniers (18ème)
Avenue de la Porte des Poissonniers (18ème)
Tour des Poissonniers (18ème)
Avenue de la Porte des Poissonniers (18ème)
Tour des Poissonniers (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
Le Talus (appelé aussi quartier Moskova)
Nombres d’habitants : 3700 (chiffre : APUR)
La zone du Talus se trouve entre la porte de Saint-Ouen (PSO) et la porte de Montmartre (PDM). Le Talus est une zone qui contient quelques rues sensibles et quelques HLM, c’est un quartier qui fait parti de Clignancourt (Cli-Cli).
Les rues et HLM du Talus: – Belliard – Leibniz – Bernard Dimey (HLM) – Rue Championnet (stade, résidence) – Rue Damrémont/Championnet (résidence) – Passage du poteau – Moskova – Firmin-Gémier (HLM)
La rue Bernard Dimey est un coin sensible de la capitale. Peu d’HLM, mais c’est une zone de trafic et c’est le QG du Talus.
Crédits : Chabe01
Le poète et chansonnier Bernard Dimey (1931-1981) a donné son nom à cette rue, située dans son quartier de prédilection.
Rue Bernard Dimey dans le 18ème, c’est le QG du Talus
Rue Bernard Dimey dans le 18ème, c’est le QG du Talus
Rue Bernard Dimey « le Talus » (18ème)
Rue Bernard Dimey « le Talus » (18ème)
Rue Bernard Dimey dans le 18ème, c’est le QG du Talus
Rue Bernard Dimey « le Talus » (18ème)
La résidence Damrémont / Championnet, c’est le squat du Talus, quelques bâtiments HLM, avec 3 étages de parking et une grande cour à l’intérieur.
La résidence Damrémont / Championnet – Crédits : Quartiertalus75018 (blog)
La résidence Talus – Crédits : Quartiertalus75018 (blog)
La résidence Damrémont / Championnet
La résidence Damrémont / Championnet
La résidence Damrémont / Championnet
La résidence Damrémont / Championnet (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La résidence Damrémont / Championnet (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La résidence Damrémont / Championnet (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La résidence Damrémont / Championnet (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La résidence Damrémont / Championnet (18ème) – Crédits : citessensiblesdeparis.wordpress.com
La cité Blémont fait partie du quartier de Clignancourt. Elle est composée entièrement de logements HBM et se situe à proximité du métro Jules Joffrin. C’est un coin sensible de Paris.
Vue aérienne de la cité Blémont (18ème) – Crédits : Paname city street (blog)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème)
HBM cité Blémont (18ème) – Crédits : Jacques MossotHBM cité Blémont (18ème) –Crédits : Jacques MossotHBM cité Blémont (18ème) –Crédits : Jacques Mossot
Rue Émile Blémont, Cité Messager (18ème) – APUR – David Boureau
D’après l’Abbé Lebeuf, son nom proviendrait de Clenini Curtis, la « terre de Clignancourt », du nom d’un certain Cleninus, propriétaire d’une villa gallo-romaine, découverte en 1738.
Situé sur le versant nord de Montmartre et s’étendant jusqu’à Saint-Ouen, Clignancourt est mentionné dès le XIII ème siècle. C’est un hameau où l’on cultive la vigne pour produire le vin de Clignancourt, des céréales et des cerisaies.
Au xive siècle, le fief appartient à la puissante abbaye de Saint-Denis, puis passe dans les mains de plusieurs familles bourgeoises parisiennes qui portent le titre de seigneur de Clignancourt. (…)
Le terroir de Clignancourt en 1707 – Charles Inselin- graveur
Le hameau de Clignancourt et la commune de Montmartre deviennent le quartier Clignancourt en 1860, date de la création du 18ème arrondissement de Paris.
Sortie du métro Porte de Clignancourt – Crédits : Cécile Beaulieu(Le Parisien)
Les puces de Clignancourt (également appelées Puces de Saint-Ouen)
Les différents marchés regroupent près de 2 000 marchands et s’étendent sur 7 hectares. Ils proposent principalement des articles d’antiquité mais aussi des vêtements et des articles de vide-grenier. Il s’agit du premier marché de l’art et de l’antiquité du monde, avec 5 millions de visiteurs par an.
Crédits : Celsalab
Les puces s’organisent principalement autour de la rue des Rosiers, de la porte de Clignancourt et de la porte de Montmartre. Ces trois lieux correspondent au triptyque qui forme cette activité et ce quartier.
On y trouve une douzaine de marchés d’antiquités et un marché aux vêtements (le marché Malik).
Le marché Malik
Le marché Malik est dédié aux vêtements depuis sa création. Autrefois lieu privilégié des chineurs de fripes en quête de trouvailles, il accueille aujourd’hui les gens qui veulent être à la pointe de la mode streetwear.
Le marché Malik – Crédits : Seine-Saint-Denis Tourisme
Le marché Dauphine – Crédits : Shadowgate
Le marché Dauphine – Crédits : Shadowgate
Le marché Biron – Crédits : WebmasterbironLe marché Malassis – Crédits : Brett Hammond
Surnom : PSO Arrondissement : 17ème Classification : QPV et QVA
Nombre de logements sociaux : 1540 logements sociaux (chiffres : ITHEA). Nombre d’habitants : 3664 habitants (chiffre : SIG ville). Taux de pauvreté : 38% (chiffre : sig ville)
APUR
La porte de Saint-Ouen fait partie des 10 cités les plus sensibles de Paris.
C’est également le 2ème quartier le plus pauvre de la capitale.
Le quartier est composé de logements HBM et de bâtiments HLM, notamment au niveau de la Zac Pouchet (tour Borel, barre Borel et tour Bois-Le-Prêtre).
Le secteur de la Porte de Saint-Ouen / Porte Pouchet est un des rares secteurs de Paris à avoir subit autant de destructions et de réhabilitations de tours et barres d’immeubles.
Le quartier est composé de plusieurs secteurs : la « Tour » (Tour Casio, également appelée Tour Borel), le « rond point » en plein milieu des logements HBM et « l’allée » (rue André-Bréchet).
Depuis quelques années, le stade du quartier (stade Max-Rousié) est régulièrement victime de problèmes d’insécurité.
La Zac Pouchet (sans la tour Borel qui a été détruite) – Crédits : InfimeAPUR
La tour Borel
La grande tour emblématique du quartier, la Tour Borel (ou Tour Casio) surnommée aussi « La Tour » a été détruite en 2013 / 2014.
La tour Borel – ou tour Casio en raison de l’enseigne qui trônait sur son toit – fut construite dans le cadre de l’urbanisation du nord des 17e et 18e arrondissements de Paris (entre les boulevards des Maréchaux et le Périphérique).
Implantée à proximité immédiate du Périphérique, à la hauteur de la sortie de la Porte de Saint-Ouen, l’édifice comptait 96 logements sociaux.
Dans le cadre du GPRU (Grand projet de rénovation urbaine) de la Porte Pouchet engagé en 2003, il a été décidé la démolition de cette tour, jugée bien trop proche du Périphérique pour envisager une réhabilitation durable à l’image de la tour Bois-Le-Prêtre voisine.
C’est ainsi qu’après une phase de désamiantage, la tour a été démolie par grignotage entre fin 2013 et février 2014, ainsi qu’un tiers de la barre Borel voisine.
La tour Borel – Crédits : Atd démolition
La tour Borel en démolition – Crédits : Sergio Grazia
La barre Borel
La barre Borel, construite dans le cadre de l’urbanisation des quartiers du nord de Paris à la fin des années 50, fut réhabilitée une trentaine d’années après sa livraison.
Longtemps appelée « Bouygues Télécom » dans le quartier du fait de la publicité lumineuse qui a orné son sommet pendant des années, cet immeuble est aujourd’hui en pleine réhabilitation.
En effet dans le cadre du projet de rénovation de la Porte Pouchet, un tiers de la barre -le plus proche du périphérique- a été détruit, les deux-tiers restants sont en pleine restructuration et une extension au sud de l’immeuble est en construction.
La barre Borel. A gauche, l’ancienne barre, à droite la nouvelle barre après réhabilitation – Crédits : Batiserf
La barre Borel en travaux – Crédits : Batiserf
La barre Borel après réhabilitation – Crédits : Batiserf
La barre Borel après réhabilitation – Crédits : Batiserf
La barre Borel après réhabilitation – Crédits : Q_DC
La tour Bois-Le-Prêtre
Construite entre 1959 et 1961 sur les plans de l’architectes Raymond Lopez – assisté de Claude Berson, A. Cadot et Jean Lepinte – la tour Bois-le-Prêtre fut la première tour construite dans le cadre de l’urbanisation du nord des 17e et 18e arrondissements de Paris (entre les boulevards des Maréchaux et le périphérique, inexistant à l’époque, puisque son premier tronçon ne sera ouvert qu’en 1966.
Elle fut sommairement réhabilitée en 1990 avec notamment une colorisation assez regrettable de ses façades.
Dans la première moitié des années 2000, face à la dégradation avancée de la tour, une démolition est dans un premier temps envisagée, puis finalement abandonnée pour un projet de réhabilitation.
En 2007, l’équipe de maîtrise d’œuvre emmenée par Frédéric Druot (mandataire) associé à Lacaton & Vassal remporta le concours pour la transformation de cet immeuble, mandatée par l’OPAC de Paris (devenu Paris Habitat).
La complexité de ce chantier résidait notamment dans le fait que les travaux se sont déroulés en site occupé. Achevée en 2011, cette restructuration spectaculaire a obtenu la même année le prestigieux Prix de l’Équerre d’Argent distribué par Le Moniteur.
La tour Bois-le-Prêtre – Crédits : Frédéric Druot, Anne Lacaton, Jean-Philippe Vassal
La tour Bois-le-Prêtre après réhabilitation – Crédits : Q_DC
Les HBM de Porte de Saint-Ouen
HBM de Porte de Saint-Ouen – Crédits : Parisladouce
La porte de Saint-Ouen est l’une des dix-sept portes percées dans l’enceinte de Thiers au milieu du xixe siècle pour protéger Paris. Elle fut construite vers 1840 sur l’ancienne commune de Montmartre.
HBM de Porte de Saint-Ouen – Crédits : Le Parisien
Le secteur de la Porte de Saint-Ouen – Porte Pouchet fait parti des 8 quartiers aux situations les plus défavorisées de Paris, avec le 3ème taux le plus élevé de part des foyers à bas revenu, atteignant 31% et également le 5ème taux le plus important de taux de chômage de la capitale avec 23%.
Ce secteur possède également la 3ème plus grande évolution de la part des personnes sans diplômes de Paris.
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème)
Porte de Saint-Ouen (17ème)
Porte de Saint-Ouen (17ème)
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème) – Crédits : Le Parisien
« L’allée », rue André-Bréchet
Rue André-Bréchet (17ème) – Crédits : Chabe01
Mail André-Bréchet (17ème) – Crédits : APUR – David Boureau
HBM Porte de Saint-Ouen (17ème) – Crédits : David Boureau
HLM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HLM Porte de Saint-Ouen (17ème)
HLM Porte de Saint-Ouen (17ème)
La tour Bois-le-Prêtre après réhabilitation
Porte de Clichy / La Jonquière
En plus du QPV de la Porte de Saint-Ouen / Porte Pouchet, on peut mentionner le QVA de la Porte de Clichy / Porte de Saint-Ouen, qui comprend la cité de La Jonquière à la Porte de Clichy, puis qui s’étale jusqu’à la Porte de Saint-Ouen et les bâtiments de la cité du Passage Saint-Ange.